LE LENT TRAVAIL DES MÉTASTASES

«La nation, otage de la guerre civile qui vient»

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LE BLOC-NOTES D’IVAN RIOUFOL – Attaques de policiers, agression d’une proviseur, dégradations… Face à ces provocations qui montent en puissance, l’État reste désarmé.

«Nous sommes menacés de guerre civile», reconnaît à son tour Jean-Pierre Chevènement (lundi, RTL), observant l’agressivité de l’islam radical. François Hollande ne le dit pas ainsi, mais il confie en privé(1) : «C’est quand même ce qui est en train de se produire: la partition (de la France).» L’affrontement d’une société fracturée est admis par ceux qui ouvrent les yeux. Le week-end dernier, des scènes d’intifada se sont déroulées au Val Fourré, à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Lundi, devant un lycée de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des policiers ont subi des tirs de mortiers artisanaux tandis que la proviseur était agressée par la racaille ; scènes banales. Face à ces provocations qui montent en puissance, l’État reste désarmé. Mardi, la ministre de l’Éducation a incité les professeurs agressés à «déposer plainte». «Calmer le jeu» est le refrain de ceux qui redoutent le pire. Quitte à baisser la garde.
Au nom de la «paix civile», défendue par Alain Juppé, beaucoup de politiques sont prêts à répondre favorablement aux exigences de l’islam conquérant.

Un nouveau déshonneur français se profile chez ceux qui considèrent la nation, assimilatrice et indivisible, comme un obstacle à l’épanouissement de la civilisation musulmane.

Manuel Valls assure, lundi, que l’islam est «une partie indissociable de nous-mêmes, de notre culture et désormais de nos racines». Cependant, le premier ministre oublie que cet invité de fraîche date ne reconnaît que la communauté des croyants (l’oumma). «Les islamistes détestent la nation», rappelle le géopolitologue Frédéric Encel (2). Or nombreux sont les pacifistes qui, à l’instar de ceux des années 1930 qui se perdirent dans la collaboration, sont prêts à des «accommodements raisonnables» et à des «apaisements» avec une idéologie totalitaire. La résistance ne viendra pas d’eux.

Il faut être naïf, au bas mot, pour croire aux vertus d’une ‘’identité heureuse » dans une France de plus en plus communautarisée.

La tentation de la capitulation est telle qu’une partie de l’Église invite, dans un document affligeant de lâcheté signé par la Conférence des évêques de France (CEF), à «réfléchir au concept de nation» pour satisfaire l’islam dominateur. Négligeant les alertes des chrétiens d’Orient, martyrisés au nom du Coran, Mgr Georges Pontier assure (Le Monde, 14 octobre): «Il n’y a que deux solutions: ou nous arrivons à trouver le chemin du vivre-ensemble, ou nous nous faisons la guerre.» L’archevêque de Marseille, président de la CEF, suggère pour cela d’en finir avec la «nation homogène», omniprésente dans les paroles du Christ, au prétexte que nous serions devenus «pluriculturels». Le document s’adresse d’ailleurs «Aux habitants de notre pays», sans considération pour les Français et leur patrie. Le texte conseille de «redéfinir ce que c’est d’être citoyen français et de promouvoir une manière d’être ensemble qui fasse sens»…
La trahison est dans ce clergé converti au gauchisme sociologique et chez ces politiques rattrapés par les fantômes de Daladier et de Pétain. Tous sont d’accord, y compris les médias qui les encouragent, pour enterrer la nation millénaire et son roman national, croyant conjurer la guerre civile qui vient. Pourtant, il faut être naïf, au bas mot, pour croire aux vertus d’une «identité heureuse» dans une France de plus en plus communautarisée. Les blessures du Liban multiculturel sont le résultat de cette utopie. De surcroît, c’est faire insulte aux musulmans de les croire tous incapables d’embrasser la France fière de ses racines, de ses valeurs et d’une histoire à laquelle ils peuvent bien sûr apporter subtilement leur touche spirituelle. Seul un État fort, garant d’une nation unie et armée, pourra faire barrage au choc culturel recherché par l’islam politique.

La Conférence des évêques, plutôt que de vouloir plaire à Mahomet, ferait mieux de s’occuper de ses ouailles. «Avignon n’est plus la Cité des papes mais celle des salafistes», s’indigne Philippe de Villiers, qui dénonce «trois générations d’hommes politiques (qui) ont livré le pays à l’islam» (3). Le cardinal Robert Sarah est autrement plus convaincant que Mgr Pontier quand il déclare, cette semaine dans Le Figaro Magazine : «Ce qui m’inquiète le plus, c’est que l’islam ne rencontre qu’un Occident décadent (…) qui n’offre aucune résistance spirituelle.»

C’est ce vide, créé par quarante ans de culpabilisations collectives et de fascinations craintives pour Allah, qu’il appartient aux Français de combler. Dans ce combat, la famille tient un rôle aussi structurant que la nation. Une enquête auprès de milliers d’élèves révèle leur attachement au récit national et à ses héros, dont les Gaulois, si décriés par l’islamo-gauchisme qui prétend «revisiter» l’histoire en récusant l’«injonction d’appartenance». L’étude note l’importance de la famille dans la transmission de cette mémoire ridiculisée par les pédagogues, sociologues et historiens, promoteurs de la haine de soi et de l’islam révolutionnaire.

Défendre l’école, la famille, la nation, ces piliers de la civilisation menacée par l’égalitarisme et le relativisme, est un combat exaltant. Il revient aux citoyens de le mener, sans attendre l’hypothétique réveil des partis qui courent après les trains. La Manif pour tous, qui a rassemblé des milliers de gens dimanche à Paris (24.000 selon la police, 200.000 selon les organisateurs), a démontré la permanente réactivité de la France indignée. Reste aux organisateurs, ou à d’autres, à dépasser les thèmes récurrents du mariage homosexuel et des filiations fictives, même si 31 % seulement des électeurs de droite sont favorables au statu quo (sondage OpinionWay). Ceux qui ont su mettre, en 2013, 1 million de personnes dans les rues à plusieurs reprises peuvent théoriquement fédérer bien d’avantage de protestataires autour de la défense de la France blessée, livrée aux vautours islamistes et à leurs alliés défaitistes. La révolution conservatrice se mesurera aussi à sa capacité de mobiliser la rue, délaissée par la gauche crépusculaire.

La révolte des policiers, La guerre civile est à la merci du premier mort dans les banlieues explosives. C’est la raison pour laquelle les policiers, cibles vivantes dans les cités étrangères, ne bénéficient pas d’une légitime défense adéquate. Excédés par la couardise de leur hiérarchie et du gouvernement, ils appellent les citoyens à les rejoindre, mercredi, dans des manifestations silencieuses (voir mon blog). Cela s’appelle une révolte, bienvenue.

Source : Observatoire du mensonge/Ivan Rioufol

 

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A propos citoyensindignezvous

Que demande un citoyen de la part de ses gouvernants: Qu'ils fassent ce pourquoi ils ont été élus. Un peu de respect et de considération. Hors, aujourd'hui c'est tout le contraire... Alors, oui, je suis indigné!!! Au vu de ce que j'ai découvert depuis que j'ai ouvert ce blog, je suis révolté!!!
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