PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS (SUITE)

Le nouveau préfet du Rhône avait prêté sa maison au couple Macron cet été. Beau renvoi d’ascenseur

C’est sympathique d’avoir des amis proches qui vous prêtent leur baraque pour passer de bonnes vacances au soleil en bord de mer, c’est mieux aussi de renvoyer l’ascenseur et de nommer 1 mois après de jolies congés ce charmant haut-fonctionnaire à la tête de la préfecture de Rhône-Alpes. Ca en devient même une sacré promotion, pensez-donc ça le changera. Il goûtera enfin à la tranquillité au contraire du PACA qui lui a fait s’arracher les derniers cheveux qui lui restaient.

Ca démontre ce qu’est la Macronie, une bande de copains venant de grande écoles, hauts fonctionnaires, se donnant les places, et prenant le pouvoir dans ce pays. Les députés, les ministres sont des godillots ils ne servent à rien, on leur donne des instructions qu’ils appliquent. Le nouveau préfet du Rhône lui a l’oreille, il est en quelque sorte la victoire totale de la technocratie, de l’ENA.

Copinage et promotion même s’ils ont toujours existé sont projetés à leur paroxysme, mais chut faut pas le dire, attendons qu’ils aient finis de se servir.

Source :  Mike Borowski, Rédacteur en Chef de La Gauche M’a Tuer

Note de Citoyen Indigné : La caste reste la caste, Non non rien n’a changé…

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UN PEU D’HUMOUR…

Tanguy Pastureau commente l’arrivée au pouvoir de Macron

Délirant

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VOUS EN AVEZ ENTENDU PARLER ?

Farid Smahi explique à RL son énorme coup de gueule contre Anne Hidalgo (vidéo)

Le 21 avril 2017, Farid a interpellé la mairesse de Paris, Anne Hidalgo, sur les lieux de l’attentat des Champs-Elysées, et il a accusé les gouvernants actuels et passés de ne pas protéger les Français contre la barbarie de l’islam. Il témoigne ici en exclusivité.

Je vous avais annoncé, hier, dans cet article rendant hommage à Farid Smahi, que notre reporter Guy Sauvage allait rencontrer ce courageux apostat de l’islam, ce jour, et que nous aurions bientôt les images de cet entretien.cet entretien passionnant, a été résumé en 6 minutes.

Farid est toujours dans l’esprit de son coup de gueule de vendredi. Il maintient ses accusations contre la présente indécente d’Anne Hidalgo, qu’il accuse d’hypocrisie, et d’appartenir à un parti qui est responsable des attentats subis à Paris et à Nice, et de la mort de ce pauvre policier, abattu de deux balles dans la tête par l’islamiste Karim Cheurfi, remis en liberté par le régime Hollande-Cazeneuve. Il ne cache pas son exaspération contre le rituel de nos gouvernants, après chaque attentat, quand ils font allumer des bougies.

Capture

Il pousse une grosse colère contre le principe de bi nationalité, et explique avec ses tripes, lui l’amoureux de la France, qu’on ne peut aimer qu’une seule mère, et qu’il faut choisir.

Il pointe du doigt l’antisémitisme trop souvent exprimé sans vergogne par les imams et leurs disciples, à qui il reproche d’être incapables d’organiser une grande manifestation musulmane exprimant l’amour de la France.

ll évoque la situation du 93 et d’autres territoires perdus de la République. Il exprime sa fierté, lui, Farid, d’être descendant de Gaulois, et de se considérer comme tel.

Il remercie la France de son apport à l’Algérie, stigmatise un candidat qu’il qualifie d’abruti, et rappelle qu’avant l’arrivée des Français, c’étaient les Ottomans qui faisaient la loi depuis 350 ans, avec toute la barbarie dont ils étaient capables. Il rappelle les hôpitaux, les écoles et les routes construites, et dit encore merci à notre pays, à son pays, pour toute cette oeuvre.

Il reproche l’attitude des Maliens, qui, avec leur forte colonie de Montreuil, laissent les Français aller se faire casser la gueule au Mali, sans proposer leur aide pour libérer le pays de l’islam.

Il appelle enfin les femmes, victimes du sexisme des textes du Coran, notamment sur l’héritage, à la révolte. Et il termine ce formidable entretien (encore merci à Guy), en disant très clairement que l’islam est incompatible avec la France, incompatible avec la République.

Signalons que la vidéo d’origine, sur facebook, a déjà été vue par 10 millions d’internautes, et, à notre avis, ce n’est pas fini.

Remarquez, d’autre part, pendant que Farid crie sa colère, l’attitude hautaine et arrogante d’Hidalgo qui, protégée par ses gardes du corps et la police, n’accorde pas un regard, ni une seconde d’attention, à cet homme, amoureux de la France, qui crie sa colère après ce nouvel assassinat d’un de nos policiers par un musulman.

Bien évidemment, nos colonnes sont ouvertes à Farid Smahi quand il le veut, et nous attendons avec impatience de voir si le CCIF ou les collabos de l’antiracisme vont oser le traduire devant la 17e chambre, pour incitation à la haine…

Encore bravo à Guy Sauvage, et merci à Farid pour ces propos qui font du bien à toute la France et aux Français.

Source : Riposte Laïque/Lucette Jeanpierre

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LE PRIX DU BEURRE : ARNAQUE ? SPECULATION ?

Qui fait son beurre ? Pénurie de beurre ? Savoir démêler le vrai du faux

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Shutterstock

En fait, depuis la fin des quotas laitiers, rien ne tourne plus vraiment rond sur le marché français.

Ainsi donc, certaines grandes surfaces seraient en pénurie de beurre. Ce serait la faute aux Chinois qui ont tout acheté ! Ce serait aussi la faute aux industriels, à de mauvaises récoltes et à une mauvaise politique de stockage. Et tout ça, on le savait depuis longtemps parce que les « experts » nous avaient alertés, mais personne n’a bougé.

Voilà quelques-unes des informations que tout un chacun a pu entendre ou lire ces derniers jours. Alors, info ou intox ? Un peu des deux, serait-on tenté de répondre, tant la situation est plus compliquée qu’il n’y paraît.

Oui, certains étals de grandes surfaces sont vides de plaquettes de beurre doux et demi-sel. Mais c’est plus un défaut d’approvisionnement qu’une pénurie de matière première car, dans le même temps, les rayons de lait ont été remplis et aucune pénurie de lait n’a été constatée. D’ailleurs, avec quoi fait-on du beurre ? En fait, dès que la rumeur sur le manque de beurre s’est propagée, les Français se sont rués sur les étals, surprenant les distributeurs, les industriels et les producteurs.

On veut aussi nous faire croire que les Chinois ont « piqué » tout le beurre destiné aux Européens, en particulier aux Français, premiers consommateurs de beurre (8 kg/an) devant l’Allemagne (6,2 kg) et les Tchèques (5 kg). Il est vrai que le marché asiatique a augmenté sa consommation car l’empire du Milieu s’est pris de passion pour nos viennoiseries. De même, les États-Uniens ont redécouvert les vertus du beurre, riche en vitamine A et en antioxydants. Les exportations de matière première s’en sont trouvées accrues et la production peine, aujourd’hui, à satisfaire la demande. Mais pas au point de désorganiser la production.

C’est pourquoi certains agriculteurs dénoncent aujourd’hui l’intox de la pénurie de beurre. Il n’y a pas péril en la demeure. Le 26 octobre, dans l’Ille-et-Vilaine et dans la Sarthe, les paysans ont distribué aux clients des supermarchés des tracts « Intox, la pénurie de beurre n’existe pas » dans lesquels est écrit, entre autres choses : « Si ce rayon est vide, c’est que ce magasin ne veut pas payer le beurre à son juste prix. » Ce qui est en partie vrai. En effet, l’année 2017 est une année difficile pour l’agriculture française et mondiale, en raison de conditions climatiques capricieuses. La production de céréales fourragères, notamment à destination du bétail laitier, s’en est trouvée réduite, entraînant une baisse de la production laitière. En France, on enregistre une baisse de 3 % de la production de beurre, soit 700.000 tonnes en moins, selon FranceAgriMer. Le prix du lait aurait dû grimper à la production. Or, il n’en a rien été. En tout cas, les agriculteurs n’ont pas touché un centime de plus : le litre de lait se négocie toujours autour de 30 centimes et il arrive même que certaines coopératives agricoles, à la tête desquelles sont des agriculteurs, emploient des méthodes dignes des industriels privés…

En fait, depuis la fin des quotas laitiers, rien ne tourne plus vraiment rond sur le marché français. Et le lait tourné, ce n’est jamais bon à avaler. Les producteurs le savent mieux que n’importe qui.

Source : Bd Voltaire/ Henri Saint-Amand – Consultant

 

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PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS (SUITE)

GASPILLAGE DE L’ARGENT PUBLIC – HIDALGO LES CUMULE… (1) ET (2)

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Hidalgo est désormais coincée et ne peut plus faire jouer la loi du silence.

Longtemps bien seul, dès 2013, j’ai révélé aux Parisiens et aux Français qu’Anne Hidalgo avait bénéficié d’une scandaleuse retraite à l’âge de 52 ans tout en cumulant sa pension avec de grasses indemnités à la mairie de Paris.

Puis j’ai posé la question : qu’avait-elle bien pu faire au cabinet du garde des Sceaux, puis à l’inspection du travail, tout en étant candidate aux élections et, par la suite, première adjointe au maire de Paris ? Sans compter qu’elle y a ajouté un mandat de conseiller régional en 2004.

Un cumul impossible à tenir physiquement car il s’agit d’au moins deux, sinon trois activités à plein temps. C’est ce cumul qui lui a, du reste, permis de bénéficier d’une retraite aussi confortable qu’anticipée.

Hidalgo, favorisée par l’omerta des médias qui lui mangent dans la main, n’a pas cru devoir répondre. Notre-Drame-de-Paris, le très documenté livre d’Airy Routier et Nadia Le Brun, a reposé ces questions sans davantage obtenir de réponse.

Enfin (grâces lui en soient rendues) un journaliste courageux, Philippe Eliakim, vient, dans Capital, d’enfoncer le clou en détaillant la période où, entre 2000 et 2003, Hidalgo faisait campagne électorale puis était élue alors qu’elle était censément membre d’un cabinet ministériel, puis retournée au ministère du Travail.

Hidalgo est désormais coincée et ne peut plus faire jouer la loi du silence. Elle avance donc des explications vasouillardes et annonce qu’elle va porter plainte pour diffamation. Mais sa contre-offensive ne tient pas la route.

Explications…

Reprenons très synthétiquement les faits tels qu’on peut les établir en y intégrant les explications trouvées par Eliakim.

Jusqu’en avril 2002, l’inspectrice du travail en chef Anne Hidalgo a été mise à disposition du cabinet de Marylise Lebranchu, alors ministre de la Justice. Problème : après quelques semaines de travail à son arrivée en novembre 2000, « elle est partie faire sa campagne municipale, et on ne l’a pratiquement plus revue », indique un ancien conseiller cité par Capital. Après la défaite de Lionel Jospin à la présidentielle, Anne Hidalgo est ensuite officiellement réintégrée à la direction régionale du travail d’Île-de-France et touche le salaire correspondant, sans pour autant y mettre les pieds, poursuit le mensuel.

« Une situation, poursuit Capital, qui prend finalement fin début 2003 sous pression du syndicat SUD-Travail, qui s’était emparé du dossier, avait entamé des démarches auprès de la Cour des comptes, de la Commission des comptes de campagne, de la mairie de Paris, et avait saisi la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs). »

Un arrêté du 7 janvier 2003 place Anne Hidalgo rétroactivement en détachement à la mairie de Paris et lui réclame le remboursement d’un peu plus de 21.000 euros, correspondant à ce qu’elle a perçu depuis la fin du cabinet Lebranchu.

Il faut bien comprendre que, durant tout ce temps, le cumul d’emplois auquel elle s’est livrée est matériellement impossible.

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En réalité, le scandale Hidalgo est loin de s’arrêter là.

Mais il faut pousser plus avant dans le temps les investigations de Capital car, en réalité, le scandale Hidalgo est loin de s’arrêter là.

Quand, en vertu des dispositions qui permettent à un fonctionnaire d’être détaché comme adjoint au maire d’une grande ville, Hidalgo n’est plus payée par l’État, à partir de 2003 donc, elle continue néanmoins à bénéficier des droits à l’avancement et à la retraite dans son corps d’origine.

C’est du fait de ces dispositions qu’elle a pu demander sa mise à la retraite avec autant d’annuités en 2012. Du coup, le cochon de payant, c’est-à-dire le contribuable français, lui verse depuis cette date une pension qu’elle cumule allègrement avec des indemnités de maire, lesquelles, sous différentes formes, atteignent les 9.000 euros mensuels. C’est bien pire que tout ce qui a pu être reproché à Wauquiez récemment !

Tentant de contre-attaquer, Hidalgo s’enfonce pitoyablement. Que dit-elle ?

« Élue en mars 2001 et enceinte de son troisième enfant, elle a exercé son droit au congé maternité puis, au retour de son congé maternité, elle a demandé au ministère du Travail de la placer en position de détachement « avec cessation du paiement de sa rémunération, en raison de sa fonction de première adjointe au maire de Paris. » Une demande qui a, dit-elle, été validée par un arrêté ministériel du 7 janvier 2003.

L’entourage d’Hidalgo, interrogé par LCI, tente d’argumenter un peu plus en précisant qu’en mars 2001, élue conseillère de Paris puis première adjointe, Anne Hidalgo a « poursuivi en parallèle son activité professionnelle ».

En octobre 2001, elle a pris six mois de congé maternité « car il s’agissait de son troisième enfant ». En mai 2002, indique aussi son entourage, Anne Hidalgo a demandé « à être détachée sans solde en raison de sa fonction de première adjointe », ce qui a été entériné par l’arrêté de janvier 2003. « Elle a évidemment reversé les salaires perçus entre sa demande et l’arrêté », conclut la ville.

Fadaises !

Tout d’abord, jusqu’en octobre 2001, Hidalgo était bel et bien en campagne électorale ou élue de Paris tout en émargeant au cabinet de Lebranchu.

Ensuite, Hidalgo fait mine de croire que son congé maternité aurait comme interrompu son activité au ministère du Travail où elle était revenue besogner. Que nenni ! Elle est partie en congé maternité, payée par le ministère alors pourtant qu’elle n’y travaillait plus depuis longtemps. Rappelons que le fonctionnaire en congé maternité garde son traitement indiciaire (à l’inspection du travail pour ce qui la concerne) et sa nouvelle bonification indiciaire (NBI).

Sur toute cette période, elle n’a rien reversé.

Enfin, elle ne dit évidemment rien de l’ancienneté qu’elle a continué à cumuler au ministère tout en étant détachée à la mairie et qui lui a permis de bénéficier d’une retraite généreusement calculée.

Là où Hidalgo retrouve un sens du droit plus aigu, c’est pour souligner que les « faits sont prescrits » ! Quelle belle défense et quel merveilleux exemple de bonne foi et de probité !

À suivre…

Source : Bd Voltaire/ Serge Federbusch Homme politique
Élu conseiller du 10ème arrondissement de Paris en 2008
 

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NIVELLEMENT PAR LE BAS…

le personnel politique n’a jamais été aussi ignorant et aussi fier de l’être.

Le niveau des élus n’est pas formidable en général, ce n’est pas nouveau, mais la nouveauté est qu’aujourd’hui, ils l’ignorent et ils se mêlent de donner des leçons autour d’eux au lieu de laisser parler ceux qui les conseillent. De temps à autre, ils congédient carrément leur équipe rapprochée pour rester dans l’illusion qu’ils peuvent se débrouiller seuls, notamment dans le discours, mais ça finit très mal, comme l’illustre le cas de François Hollande.

Source: Boulevard Voltaire

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MANIPULONS, MANIPULONS, IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE (14) #DÉSINFORMATION

La destruction de l’Europe par l’imposture climatique

L’Europe est déjà en situation de destruction démographique et culturelle très avancée, et il faudrait quasiment un miracle pour qu’elle connaisse un sursaut capable de lui permettre de survivre.

Elle sera sans doute, dans quatre ou cinq décennies, peut-être avant, une périphérie d’un monde musulman lui-même en décomposition.

Comme si cela ne suffisait pas à son malheur, elle y ajoute l’idée qu’elle peut sauver la terre et l’humanité d’un péril qui n’existe pas : le réchauffement global anthropique.

Elle a déjà gaspillé beaucoup d’argent au service de cette idée, et elle entend continuer.

C’est à cette fin qu’ont été conçus les accords de Paris « sur le climat ».

Barack Obama, qui voulait la destruction des États-Unis, les avait signés, et les dirigeants européens en avaient été très contents.

Donald Trump, lui, ne veut pas la destruction des États-Unis, mais, au contraire, qu’ils retrouvent le chemin de la liberté et de la prospérité.

Il n’a donc pas contresigné, et les dirigeants européens ne cessent de faire part de leur déception et de leur mécontentement.

Ceux qui devraient être mécontents devraient être les peuples européens, et leur mécontentement devrait être dirigé contre leurs dirigeants.

De fait, l’argent gaspillé est leur argent, puisqu’il provient des impôts qu’ils paient.

Et le gaspillage d’argent ne se limite pas à la ruine qu’il provoque.

Il pourrit la vie en augmentant les factures d’électricité, en transformant la circulation automobile en Europe en septième cercle de l’enfer, en coulant du béton partout, et en rétrécissant leurs existences.

Il fait, de surcroît, vivre sur un mode parasitaire des escrocs qui sont à la science ce qu’une maladie mortelle est à la bonne santé, et qui gagnent leur vie en trafiquant les chiffres et les données pour établir des rapports qui sont aussi fiables et dignes de confiance qu’un plan quinquennal soviétique au temps de Joseph Staline.

Cet argent gaspillé fait vivre sur un mode tout aussi parasitaire des légions de journalistes qui ne connaissent strictement rien aux sujets qu’ils traitent et qui se contentent de recopier ce que disent et écrivent les escrocs.

Le gaspillage va continuer, hélas, et achever de détruire économiquement l’Europe.

Les gagnants de cette destruction ne seront pas les pays du monde musulman.

Ce seront les États-Unis, sauf si des disciples d’Obama, par malheur, revenaient au pouvoir.

Ce seront aussi les puissances asiatiques, en particulier la Chine, dont les dirigeants n’ont pas eu la sottise de s’engager à quoi que ce soit.

Les dirigeants asiatiques ont, en effet, signé un morceau de papier qui n’est qu’un morceau de papier, et se sont assurés que les Européens, eux, s’engageaient.

Si les Européens avaient accès à des informations dignes de ce nom, ils comprendraient sans doute.

Ils verraient que l’ère des énergies fossiles n’est pas du tout achevée, et qu’en dehors de l’Europe décidée à aller dans le mur (et du Canada sous Trudeau), la « transition énergétique » n’existe pas.

La Chine, en particulier, construit présentement un nombre impressionnant de centrales thermiques (700), et pas seulement en Chine.

Les Européens verraient aussi que les investissements dans le secteur des « énergies renouvelables » sont en chute libre, et ce, pour une raison simple : sans subventions massives, les éoliennes ne sont pas rentables, et ne tournent, de toute façon, que par intermittence.

Les panneaux solaires ne sont, pour l’heure, qu’une source d’appoint.

Les retours sur investissements se font ailleurs : dans le charbon ou le pétrole.

Des faillites d’entreprises agissant dans le photovoltaïque se sont multipliées ces dernières années, malgré les subventions.

Si les Européens avaient accès à des informations dignes de ce nom, ils découvriraient que les glaces qui couvrent les pôles ne reculent pas.

Même en trichant sur les chiffres, il est devenu impossible aux pires escrocs de parler de réchauffement planétaire (c’est pour cela que l’expression en vigueur est devenue « changement climatique »), et que les ours blancs se portent bien.

Tout sera fait par les dirigeants européens pour que les informations dignes de ce nom soient inaccessibles. Pourquoi les dirigeants européens ont-ils cet acharnement à vouloir détruire ? Je n’ai pas la réponse.

Source : Journal les 4 vérités/ Milliere Guy

 

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LE PRIX DU BEURRE : ARNAQUE ? SPECULATION ?

Le prix du beurre flambe, la pénurie guette dans les grandes surfaces

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Les rayons beurre des supermarchés sont moins remplis qu’à l’habitude ces dernières semaines. | Photo : Marc Ollivier / Ouest-France.

On manque de beurre dans les rayons des grandes surfaces. Les fabricants n’arrivent pas à répondre à la demande. La flambée des prix devrait durer plusieurs mois.

« En raison d’une pénurie de matière première sur le beurre, nous sommes aujourd’hui dans l’incapacité de vous proposer ce produit. » C’est le genre d’affichette qui tend à se répandre, ces derniers jours, dans les rayons des grandes surfaces.

Après avoir touché les grossistes, la pénurie de beurre affecte désormais les particuliers. « Les marques de distributeurs ont été les premières touchées, indique Gérard Calbrix, directeur des affaires économiques de l’Association de la transformation laitière française (Atla). Mais, désormais, même les fabricants des grandes marques n’arrivent pas à livrer la totalité des commandes. »

Demande en hausse

Pourquoi ? D’abord parce que l’on mange de plus en plus de beurre. La consommation nationale a progressé de 5 % entre 2013 et 2015, de 2,5 % à l’échelle mondiale.

Longtemps décriée, la matière grasse animale a fait un retour triomphal sur la table de la cuisine. Des études scientifiques récentes ont montré que le beurre n’était pas dangereux pour la santé, contrairement aux huiles végétales.

À l’automne 2015, les restaurants « McDo » ont même abandonné la margarine. En Asie, les viennoiseries et les croissants cartonnent. La Chine, à elle seule, a augmenté ses commandes de 23 %, dont la moitié environ en provenance de France.

« Appels désespérés »

Mais la production peine à suivre. Les éleveurs laitiers, mal rémunérés, ont réduit le robinet. La collecte a baissé au premier semestre. Circonstance aggravante : le lait des vaches (sélectionnées génétiquement pour produire beaucoup de litres) s’avère aujourd’hui moins riche en matière grasse.

 « Et les industriels l’utilisent davantage pour produire de la crème et du fromage (plus rentables) », explique Olivier Blanchard, délégué pour la filière laitière chez FranceAgriMer.

« Quand vous produisez du beurre, vous récupérez aussi du lait écrémé. Or la poudre de lait écrémé, actuellement, ça ne vaut rien… », confirme Daniel Delahaye, directeur général d’Isigny Ste Mère, coopérative spécialiste du beurre d’appellation (AOP). « Notre usine peine à fournir face à la forte demande. On reçoit des appels désespérés de clients… »

Conséquence du déséquilibre entre l’offre et la demande, la cotation du beurre flambe. Il y a vingt mois, la tonne de matière grasse animale plafonnait sous les 2 500 €. Elle se négociait à 6 900 € en septembre. Une hausse de 172 %. « C’est du jamais vu », affirme Olivier Blanchard.

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Croissants à la hausse

Mais cette flambée ne s’est pas répercutée dans les supermarchés (+ 7 %). Pas de quoi inciter les fabricants à livrer du beurre dans les rayons… « Avec la grande distribution, les prix des produits sont fixés une fois par an. Et les négociations se sont tenues en février », explique Gérard Calbrix. Résultat : les plaquettes de beurre emballées sont aujourd’hui vendues moins cher (5,50 € le kilo) qu’au marché de gros (8 € le kilo), dont la cotation est révisée régulièrement.

Des boulangers, des crêpiers délaissent même les grossistes pour acheter du beurre en grandes surfaces, accentuant la pénurie. « Face à cette flambée des cours, aux ruptures d’approvisionnement, le prix des croissants et des pâtisseries va être revu », annonce Matthieu Labbé, délégué général de la Fédération des entreprises de boulangeries.

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Des risques pour l’emploi ?

 Le syndicat des fabricants de biscuits et gâteaux de France demande aux distributeurs des hausses de tarifs. Et rapidement… « Ils encaissent un surcoût de 113 millions d’euros, indique Fabien Castanier, secrétaire général du syndicat. Le beurre peut représenter jusqu’à un quart des ingrédients d’une recette. On s’attend à une fin d’année difficile si on ne renégocie pas avec la grande distribution. Il y a des risques pour l’emploi. »

La pénurie de beurre pourrait durer plusieurs mois. Selon Benoit Rouyer, économiste au Cniel (l’interprofession laitière), « les niveaux de prix vont rester élevés car les stocks de beurre sont actuellement au plus bas et la demande soutenue ».

La pénurie de beurre s’explique (aussi) par un bras de fer entre industriels et grande distribution

Plusieurs supermarchés ont des difficultés à s’approvisionner en beurre, mi-octobre. Un manque qui s’explique par l’explosion du prix de ce produit, mais aussi par des négociations tendues entre grandes surfaces et distributeurs.

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Des produits manquent dans le rayon d’un supermarché de Quimperlé (Finistère), touché par la pénurie de beurre, le 20 octobre 2017. (MAXPPP)

Le beurre commence à manquer. Plusieurs supermarchés ont des difficultés à s’approvisionner, mi-octobre, et expliquent leurs rayons mal achalandés par « une pénurie ». Ce manque de beurre, ponctuel, s’explique en partie par une baisse de la production de matière grasse animale en Nouvelle-Zélande, premier exportateur au monde, ainsi qu’en Europe, en réaction à une surproduction survenue en 2015. Autre facteur en cause : l’explosion de la demande mondiale de beurre, revenu dans les bonnes grâces des nutritionnistes.

Trois raisons de s’inquiéter de la pénurie de beurre qui touche la France

Mais les difficultés à trouver des plaquettes dans vos supermarchés ont une autre raison : le bras de fer entre les industriels et les grandes surfaces. Europe 1 indique, lundi 23 octobre, que les deux parties ne parviennent pas à s’accorder sur le prix du beurre, qui a flambé depuis le début de la pénurie. Les industriels veulent profiter de la hausse mondiale pour renégocier leurs contrats avec les supermarchés. Il faudrait une augmentation de 5 à 10% du prix de la plaquette en grande surface pour que les industriels y trouvent leur compte, explique Europe 1.

« Les industriels respectent a minima leurs engagements envers les distributeurs »

Pour l’instant, les négociations sont au point mort. « La grande distribution refuse d’augmenter, en cours de saison, les tarifs négociés en février dernier. Il y a une trop grande rigidité dans les négociations, détaille Alain Le Boulanger, délégué pour l’Ouest de la Fédération nationale des industries laitières (Fnil), au Télégramme. Alors qu’en Allemagne le prix de la plaquette de beurre a augmenté de 50% en un an, elle n’a augmenté que de 12% en France. »

Résultat : « Les industriels respectent a minima leurs engagements envers leurs clients distributeurs et, pour le reste, approvisionnent de préférence leurs clients fidèles, pâtissiers ou grossistes, qui les paient au prix réel du marché, poursuit le responsable de la Fnil. Du beurre part donc en France, mais aussi à l’export. »

Des contrats non renouvelés pour l’instant

Ce phénomène concerne surtout les marques de distributeurs, affirme Europe 1. Leurs contrats avec les industriels sont en effet assez courts et peuvent être renégociés tous les six ou trois mois. « Ces contrats ne sont pas renouvelés pour l’instant et c’est pour ça que les distributeurs ne sont plus achalandés, indique à la radio André Bonnard, secrétaire général de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL). On n’approvisionne pas le marché intérieur car il est moins rémunérateur que le marché mondial. C’est un choix d’industriels. »

On pourrait toutefois éviter la pénurie sur ces marques. « En France, on produit beaucoup, si on priorisait on aurait du beurre. On est largement excédentaire », affirme Benoît Koning, responsable lait des Jeunes agriculteurs de l’Orne, interrogé par France 3 Normandie. Pour contrer la grande distribution et se rapprocher des consommateurs, la FDSEA de l’Orne songe à revendre des plaquettes de beurre à prix coûtant dans les prochaines semaines, selon la chaîne.

Les grandes marques, comme Elle et Vire ou Président, sont pour l’instant épargnées par ce bras de fer. Leurs contrats avec les distributeurs sont négociés à l’année : le prix ne peut pas être discuté pour l’instant et les industriels ne peuvent donc pas se permettre de ne pas les livrer. Mais cela ne va pas durer : les négociations entre fournisseurs et grandes marques vont débuter en novembre, pour fixer le nouveau prix des matières premières. Le tarif du beurre, appliqué à partir de mars 2018, devrait donc prendre en compte la hausse des cours mondiaux.

Sources : Ouest France et France info/France Télévisions

Note de citoyen Indigné : Je comprends bien qu’il y a moins de lait, que ce lait est de moins bonne qualité organoleptique, mais il ne manque pas de lait dans les grandes surfaces, ni de yaourt, ni de petits suisses, ni de crèmes diverses et variées ???… Alors ?

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UNE MISSION POUR SEGOLÈNE …

UN TROU AU PÔLE SUD: VITE SÉGOLÈNE DÉPÊCHEZ-VOUS !

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On vient de découvrir un gigantesque trou dans la banquise du Pôle sud, d’une surface de 80 000 Km2, soit trois fois celle de la Bretagne. Ce phénomène n’est pas nouveau, mais il intrigue toujours autant les scientifiques. L’Antarctique est un continent immense, recouvert par une très épaisse couche de glace, et qui demeure à ce jour plus inconnu que la Lune ou même Mars.

Ségolène Royal, ancienne ministre de l’Environnement et depuis juillet Ambassadrice pour les pôles devrait, es qualité, s’impliquer rapidement et se rendre sur place, je veux dire à coté, évidemment, du vaste trou. Jusqu’alors, le citoyen hexagonal n’avait pas très bien compris à quelle cause supranationale servait cette ambassadrice qui demeurait bien silencieuse sur son programme et ses missions prochaines et essentielles.

Peut-être avait-elle eu prémonition de cet événement polaire, alertée par quelque scientifique visionnaire resté discret, de la Cop 21? Ou alors par Hulot trop occupé par le futur démantèlement du parc nucléaire, l’interdiction unilatérale d’exploitation des hydrocarbures et autres ressources souterraines, mais aussi de l’avenir chahuté et irrésolu de Notre-Dame des Landes…

 En outre et fort opportunément, notre ambassadrice est particulièrement expérimentée en matière de gouffre. Ancienne présidente de l’ex région Charente-Poitou, elle a laissé en quittant son siège, après dix ans de gestion royale, un trou de plus de 100 M€ dans les caisses poitevines, au grand dam de la Cour régionale des Comptes et au préjudice du président de la nouvelle Grande Aquitaine qui en a hérité contre son gré et avec mauvaise humeur.

L’observation rapprochée du phénomène antarctique permettra peut-être de faire éclater les bulles de méconnaissance avec la même maestria qu’une bulle financière…

Ségolène, habillez-vous chaudement, il fait très froid au Pôle sud, en dépit du réchauffement climatique, sinon politique !

Source : Chroqueur 34/Henri Gizardin

Pour ceux que les trous intéressent : http://homme-et-espace.over-blog.com/article-la-nasa-au-pole-antarctique-futurs-revelations-de-secrets-45000871.html

 

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MACRON TRÈS SCOLASTIQUE

Macron sur TF1 : « De l’excellent travail », ironise Zemmour

BILLET – Dimanche 15 octobre au soir, le journaliste a vu du Giscard dans Emmanuel Macron : efficace et technique.

Le président Macron répondait dimanche 15 octobre pour la première fois aux questions de journalistes sur TF1. « C’était clair et net. De l’excellent travail. Sans notes et sans bavures. Tout dans la tête et rien dans les mains », analyse Éric Zemmour. « Pendant une heure, on comprenait mieux pourquoi Emmanuel Macron avait tant séduit nos élites, de Jacques Attali à François Hollande. À la fois rapide et limpide. Une Ferrari de l’intelligence à la française« , raille-t-il.

« Il rappelait irrésistiblement aux plus vieux Giscard », constate le journaliste. Il note que « si Macron a les qualités de Giscard, il en a aussi les défauts et les lacunes ». Ainsi « au bout de 50 minutes consacrées à l’économie, on en avait assez d’être à Bercy en compagnie du directeur du Budget ».

« Comme Giscard, Macron est un moderne, c’est-à-dire qu’il pense que nous sommes dans un âge de l’Humanité où tout se règle par l’économie et le droit. La négociation et le deal« , ajoute Éric Zemmour : « On songeait encore à Giscard et à la fameuse sentence de Raymond Aron sur l’ancien président : il ne sait pas que l’Histoire est tragique », conclut-il.

Source : Eric Zemmour/RTL

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