MACRON EST UN GROS MANIPULATEUR.

Les contradictions ou les mensonges de Macron sur l’islam et l’immigration. (2)

CREUX

En 2017, pris dans le tourbillon médiatique et judiciaire lancé par les amis du candidat Macron, les Français ont fait entrer celui-ci à l’Elysée pour ne pas y installer Marine Le Pen. Toutefois ils ont écarté cette dernière beaucoup plus en raison des inquiétudes liées au « jour d’après » économique et social qu’en raison d’un rejet de l’idéologie « nationale ». Beaucoup n’avaient pas perçu d’où venait Mister Macron, qui avait pris soin d’aller à Orléans et au Puy-du-Fou, comme il s’est adressé récemment à Valeurs Actuelles. Dans la ville libérée par Jeanne d’Arc, il avait parlé de l’unité de la France, et en Vendée affirmé qu’il n’était pas socialiste. Un homme politique doit être jugé sur ses actes et non sur ses discours, surtout si ces derniers se contredisent systématiquement et pratiquent ce que les médias admiratifs appellent la triangulation, c’est à dire la démagogie qui s’adresse successivement à toutes les portions de l’électorat pour tenter de les séduire. Derrière le mot emprunté à un conseiller de Clinton, il y a l’idée de définir une position qui dépasse les oppositions stériles entre deux opinions afin de dégager une troisième voie. L’ennui, c’est que entre deux thèses contradictoires, il n’y a pas de synthèse possible et que cela revient alors à jouer les maîtres Jacques allant vanter la première à ses partisans et la seconde aux siens : l’unité de la France, à Orléans, et la mosaïque des migrants à Marseille. Quand on étudie le parcours de Mister Macron, on voit bien qu’il s’inscrit à gauche, mais dans une gauche à l’américaine plus qu’à l’européenne, favorable à l’immigration, au multiculturalisme, au progressisme sociétal.

La France n’est pas un pays vieux de quelques siècles, mais une nation de longue tradition et de vieille histoire. Loin d’attirer les diplômés du monde entier, ou les catholiques de l’Europe du sud, comme naguère, elle a mis en place un système absurde qui transforme en Français de papier et en allocataires sociaux, une foule étrangère qui, loin d’être fascinée par un phare éclairant le monde, vient quelquefois se venger d’un passé colonial injustement décrié, ou au mieux trouver en France une générosité inespérée, une qualité des soins et des moyens d’existence qui font parfois défaut aux Français eux-mêmes. L’immigration aux Etats-Unis est économique. Soit elle apporte des diplômés qui viennent enrichir le pays, soit elle contribue à fournir une main d’œuvre peu exigeante. En France, le regroupement familial en est le principal vecteur. Entre 2017 et 2018, le flux migratoire s’est poursuivi, avec 256 000 titres de séjour accordés, en augmentation de 3,4 %, dont 33 000 pour motif économique et 90 000 pour raison familiale. Le stock présente un écart considérable : le motif familial correspond à 1 200 000, l’humanitaire à 381 000 et l’économie seulement à 186 000. Les demandes d’asile ont augmenté de 21,8% à 123 000 et 33 000 ont été accordés soit 4,4% de plus qu’en 2017. Le décalage entre les deux chiffres correspond à la lenteur de l’instruction, qui conduira à une majorité de rejets, pour beaucoup sans suite, les demandeurs d’asile déboutés devenant des clandestins, eux mêmes évalués à 300 000, mais par définition l’évaluation est très imprécise. Face à cette politique menée dans le brouillard, et qu’il a poursuivie, le président tente de rationaliser les faits par le discours, un discours évidemment favorable à l’immigration : « Je préfère avoir de la migration légale, enregistrée, sous quotas, pendant x années plutôt que du travail détaché dissimulé. Je préfère avoir des gens qui viennent de Guinée ou de Côte d’Ivoire légaux, qui sont là et qui font ce travail, que des filières bulgares ou ukrainiennes clandestines. »

Cette déclaration avait un but apparent: justifier l’immigration légale par rapport à l’immigration illégale. Elle avait une intention plus discrète : valoriser l’immigration africaine, plus visible aux yeux des Français. Elle a eu un résultat : révulser les gouvernements ukrainien et bulgare qui ont convoqué les Ambassadeurs de France. Il avait oublié que la Bulgarie fait partie de l’Union Européenne. Son objectif était d’opposer apparemment les immigrés légaux et illégaux, mais en fait de montrer la supériorité de l’immigration du sud sur celle de l’est, dans un esprit bien cosmopolite tendu vers une France métissée. Volonté de discriminer, c’est sa psychologie, mais de discriminer positivement, c’est-à-dire à l’envers, c’est son idéologie. Macron est typiquement un oligarque de gauche, qui prétend lutter contre le communautarisme alors qu’il favorise le multiculturalisme. Comme les démocrates américains, il segmente la société et essaie de séduire une à une les « communautés » qui forment selon lui la mosaïque nationale. On ne peut comprendre que de cette manière ses déclarations envers les Algériens et donc les Français d’origine algérienne et les doubles nationaux et qui ne peuvent que blesser de nombreux Français. Ce fut la monstruosité de l’expression « crime contre l’humanité » commis par la France en Algérie, et ce sont maintenant des félicitations inopportunes à l’occasion du 1er Novembre que l’Algérie célèbre comme le début de sa « révolution », alors que pour la France elle marque la date d’assassinats de Français, les uns venant de métropole, les autres Français d’Algérie, chrétiens, juifs ou musulmans lors de la Toussaint rouge de 1954.

Mister Macron, fasciné par son rêve américain, pourtant assombri par la question de l’intégration des noirs, n’a pas compris que la France a créé artificiellement un problème infiniment plus grave. Loin d’importer une mosaïque dans un pays d’immigration, on fait éclater la France en un archipel où « les communautés » ne sont pas « côte à côte mais face à face », comme l’avait craint Gérard Collomb. Béziers, Mantes-la-Jolie, Chanteloup-les-Vignes : en quelques jours, des incendies d’écoles, des guets-apens tendus aux policiers et aux pompiers sont venus rappeler l’existence de ces territoires perdus de la République qui vivent de trafics illicites, obéissent à d’autres lois que les nôtres et refusent la présence de l’Etat dans leur périmètre. Vouloir réduire ces faits à des comportements imbéciles est d’une totale irresponsabilité. Cette réalité déchire l’illusion macronienne.

Source: Christian Vanneste

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LA FRANCE SE FAIT PHAGOCYTER (3)

La France fond et se disloque, et nous regardons ailleurs ?

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Emmanuel Macron n’est pas le Président de la République française, une et indivisible, celui d’une nation homogène qui se croyait une vocation universelle fondée sur ses valeurs exemplaires, la « patrie des droits de l’homme », il est l’élu conjoncturel de l’Archipel français, celui d’un pays qui se disloque. Ses électeurs ont d’abord été la rencontre de deux blocs à la dérive, celui des socialistes d’où il venait et celui du centre mou. Ils se sont rencontrés dans la mer des Sargasses de la politique : cultivant leur survie, privilégiant apparemment l’économie, les affaires, et les leurs en particulier, ignorant les questions identitaires, détestant l’extrémisme de droite, arborant un progressisme ouvert à toutes les minorités par souci d’être dans le vent, comme les feuilles mortes. Ils trouvaient leur champion, qui par ses discours allait cacher leur médiocrité, dire qu’il voulait que la France monte, quand il savaient tous qu’elle descendait pour y avoir mis la main. Si les familles politiques traditionnelle se sont éparpillées, c’est parce que la France se disloquait.

Les Gilets jaunes à leur origine ont été un mouvement paradoxal : venus de province, périphériques appauvris, ils ont été la France profonde, son cœur venant protester contre son centre, un centre qui les a regardés du haut de ses balcons. C’était la France qui vivait mal contre celle qui vivait mieux, la France d’une industrie et d’une agriculture en perte de vitesse, et ce n’était pas une image, contre une France diplômée, tertiaire, plus soucieuse d’environnement que du coût des carburants. On les a accusés d’être des extrémistes de droite. Un prétendu expert a cru voir dans les bannières des provinces les fleurs de lys du royalisme. Des « black-blocs » infiltrés ont justifié l’accusation d’extrémisme et une répression démesurée. Beaucoup de braves gens ont été découragés par les risques. Et c’est l’extrême-gauche qui a de plus en plus coloré les cortèges de moins en moins fournis. Sans doute la déception sociale et le rejet d’un Chef d’Etat tellement peu représentatif pourront-t-ils relancer le mouvement, mais on sait à l’avance qu’une troisième France lui sera étrangère, ni favorable, ni hostile, et plutôt satisfaite de voir la police réprimer durement des manifestants bien gaulois, et manquer d’effectifs ou de temps pour contrôler les quartiers dits « sensibles », les trafics de drogue, le port interdit du voile intégral dans l’espace public ou le développement de l’islamisme au sein même des services régaliens de l’Etat.

L’embarras et l’impuissance du président, du gouvernement, de la « majorité » dès qu’il est question de cette France-là sont effarants. Le pays est en train de fondre plus vite que la calotte glaciaire et ils regardent ailleurs : la calotte glaciaire justement. L’auteur de « l’Archipel français » vient, chiffres en mains confirmer le « Grand remplacement ». Un nouveau-né sur cinq porte un prénom arabo-musulman : il suffit de se projeter dans l’avenir pour savoir que ces enfants seront des pères auxquels s’ajouteront de nouveaux immigrés et pour prévoir que la France changera d’identité. Dans le passé, en une génération, les immigrés européens abandonnaient le prénom étranger pour un des deux-mille prénoms français, Marie, par exemple, passée de 20% des petites filles en 1900 à 0,3% aujourd’hui. Désormais, le maintien d’un prénom issu d’une autre culture, comme le choix de ceux qui viennent des feuilletons américains, font disparaître un des moyens les plus sûrs de transmettre ou de fonder une identité nationale en tirant le prénom des saints du calendrier qui encadre le temps en France. En Seine-Saint-Denis, là où se situe la basilique de nos rois, et avec ce nom si chargé d’histoire, ce sont 43% des petits garçons qui reçoivent un prénom musulman. La messe n’est-elle pas dite ? On ne peut contester les chiffres de Jérôme Fourquet, mais, si on tolère la placidité froide de son constat, on est atterré par l’irréalité de sa solution. Selon lui, il est encore possible non plus d’être une nation, mais seulement de « faire » nation, en trouvant dans la lutte contre le réchauffement climatique le « ciment » d’un vivre-ensemble et d’une pensée commune. Cette idée saugrenue ressemble étrangement à l’obsession présidentielle. Elle est bonne pour les cabinets, séduira peut-être les enfants des grandes villes, ceux d’en-haut, mais laissera indifférents ceux de la périphérie comme ceux des banlieues.

Comment « faire » nation en dissolvant le projet et l’espérance de celle-ci dans un objectif planétaire abstrait et qui la concerne peu ? L’existence d’une nation implique une solidarité pus grande de ses membres qu’avec les habitants du bout du monde et celle-ci ne peut qu’être fondée sur l’affirmation d’une identité commune. Il faut être aveugle pour ne pas voir que l’une et l’autre sont niées lorsqu’un quartier s’oppose à la présence de la police et que ses habitants font au contraire preuve de complicité pour entraver l’action des forces de l’ordre. C’est ce qui s’est passé au Val-Fourré où « des » habitants contestent le guet-apens tendu aux pompiers et à la police après l’incendie d’une voiture, et ont le double culot de se victimiser et de menacer les policiers. Aucune interpellation, mais une enquête de l’IGPN parce que deux « jeunes » sont blessés, et une flambée de violences urbaines dans toute la France, et tout cela après 400 millions d’Euros déversés sur ce quartier ! A Viry-Chatillon, en 2016, deux policiers avaient subi de graves brûlures. Treize de leurs agresseurs présumés sont devant la justice : à leur procès, ils insultent la police, sourient et enlèvent leurs chaussures pour être plus à l’aise…. Le pouvoir parle « d’imbéciles », ignore l’école incendiée de Béziers dont le Maire est infréquentable, et lorsque Zineb El-Rhazoui, qui n’est pas une gauloise fasciste, ose dire qu’on doit tirer à balles réelles sur les criminels qui jettent des cocktails-Molotov sur les policiers, le chœur de la bien-pensance médiatique proclame que ça ne se fait pas en démocratie… La France est menacée dans son existence même et on lui interdit la légitime défense ?

Source : Christian Vanneste

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MACRON EST UN GROS MANIPULATEUR !

LES CONTRADICTIONS OU LES MENSONGES DE MACRON SUR L’IMMIGRATION ET L’ISLAM. (I)

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Depuis longtemps déjà les Français soucieux de la survie de leur pays pensaient avoir le choix entre ceux qui voulaient en finir avec lui et leur proposaient une France métissée promise à la faillite économique et ceux qui leur promettaient de remettre à flot le pays tout en colmatant les brèches par où entrait une population différente de moins en moins disposée à s’assimiler. La troisième option leur était présentée comme l’horreur absolue aussi bien pour l’économie que pour l’humanité, et servait d’épouvantail pour faire triompher l’une ou l’autre des deux premières. Finalement, c’est une quatrième solution qui l’emporta : la France serait sauvée par un génie de la finance, et la peur du marasme fit disparaître celle de l’invasion. Depuis deux ans, la France n’a guère amélioré ses performances économiques, mais le thème du changement de population perçu naguère comme un fantasme paranoïaque est devenu beaucoup plus puissant, avec l’extension d’une « communauté » musulmane venue d’ailleurs, de moins en moins encline à l’assimilation et de plus en plus disposée à la provocation, voire plus. Malgré les efforts conjoints des politiques et des médias, l’idée qu’on puisse mettre sur le même plan, les deux blessés après « l’attentat » commis contre une mosquée à Bayonne par un vieil homme qui n’a plus toute sa tête et les 263 morts des attentats islamistes dans notre pays, n’est pas de nature à rassurer l’opinion. Celle-ci est de plus en plus consciente qu’une communauté différente s’est installée et se développe sur le territoire en affectionnant d’occuper celui-ci avec les signes ostentatoires de sa présence. Les voiles islamiques ne sont pas des fichus qu’on porte par tradition et par habitude, au nom d’une décence féminine, ce sont les marques d’une appartenance qui se veut conquérante, et il faut être bien naïf ou de mauvaise foi, pour en nier l’intention.  Le point de savoir jusqu’où doit être toléré ce signal est anecdotique. La menace qu’il représente pour l’existence de notre pays et pour la permanence de son identité ne l’est pas. Le président de la République a tenté de répondre à cette angoissante question qui n’était manifestement pas à son programme.

Il l’a fait selon son habitude en tentant de manipuler l’opinion. Il s’est adressé pour évoquer le sujet à un hebdomadaire clairement de droite, « Valeurs Actuelles ». C’était une manière de dire que non seulement il n’esquivait pas le problème mais allait même au-devant de ceux qu’il préoccupait davantage. Peu après avoir dit que le voile dans l’espace public n’était pas son affaire, il a donc reconnu que notre politique de peuplement était mauvaise, que notre intégration économique était en échec au moment même où l’islam était en crise, que l’abandon d’exigences républicaines avait accentué les difficultés. Demande-t-on à un Chef d’Etat des analyses ? Non, on lui demande des actes, et il est clair qu’ici la clarté apparente du discours de contrition n’ouvre la voie à aucune solution. M. Macron a simplement dit : je vois la question et je m’en occupe.

Peu de temps auparavant, il avait dit qu’il fallait être vigilant contre l’hydre islamiste, et qu’il refusait le communautarisme. La seconde affirmation est évidemment fausse. En 2016, selon le sociologue canadien, Mathieu Bock-Côté, en égrenant l’origine des citoyens venus à son meeting de Marseille, Emmanuel Macron a dévoilé sa vision idéologique multi culturaliste : « Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Maliens, Sénégalais… Mais je vois quoi ? Je vois des Marseillais… Je vois des Français. » 

Emmanuel Macron n’est évidemment pas un homme de droite attaché à l’identité de la France. C’est un mondialiste qui pense que les Etats-nations sont voués à disparaître au profit d’une gouvernance mondiale qui devra gérer non seulement la circulation des biens et des capitaux, mais aussi celle des personnes tout aussi indispensable pour répondre aux déséquilibres démographiques de la planète. Son attachement à souligner l’importance du risque climatique, qui ne concerne guère la France, n’est que la conséquence de son idéologie : effectivement, le climat ne peut être traité qu’à un niveau mondial. Selon lui, le réchauffement climatique est un danger, les migrations ne le sont pas : elles conduisent tout naturellement à créer des nations composites sur le modèle américain qui exige le respect mutuel des composantes, et de leurs cultures différentes. Le multiculturalisme est la conséquence logique de cette politique, sauf que la France n’est pas un pays d’immigration de longue date comme le rappelait récemment Michèle Tibalat, que ses immigrants ne sont pas issus de l’Amérique latine catholique, qu’ils ne viennent pas avec l’espoir de devenir les citoyens d’un Eldorado admiré, mais souvent avec l’idée d’une revanche à prendre sur d’anciens colonisateurs, entretenue d’ailleurs stupidement par les Français partisans de l’immigration.

Les Français ont élu un homme qui est totalement inconscient de la principale menace qui pèse sur eux, car il ne se rend pas compte à quel point le multiculturalisme suicidaire, qui se construit dans les quartiers où les minorités deviennent majoritaires, est le terreau de l’islamisme. Mohamed Merah a été le prototype de ces enfants d’immigrés non assimilés, passant de la drogue et de la délinquance au terrorisme, par la case prison parce que détenteurs d’une double nationalité, et éduqués souvent dans la haine de la France, ils sont la réserve d’une armée hostile au sein même du pays. Entre le quartier où la police n’entre plus par peur du guet-apens et l’acte terroriste à l’extérieur, la différence est de degré et non de nature. C’est la raison pour laquelle l’hydre du terrorisme verra sans cesse ses têtes repousser. L’idée d’une « société de vigilance » dans des quartiers où se pratique l’ »omerta » communautaire fait preuve d’un paradoxal aveuglement. On ne peut « en même temps » vouloir l’immigration de masse en provenance de pays musulmans et prétendre s’attaquer à l’hydre de l’islamisme.

Source: Christian Vanneste

Et souvenez-vous Macron ne dépend de personne…

mario

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LE MENSONGE PARTOUT, LE MENSONGE TOUJOURS …

Le 21 septembre 2001, une explosion dévaste l’usine AZF de Toulouse. Le bilan humain sera lourd : 31 morts, des milliers de blessés !

depuis, Lubrizol est sans conteste le plus important accident industriel en France  

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En 2001, lors de l’explosion de l’usine AZF, l’air fortement pollué entraîne des symptômes irritatifs à cause des particules libérées par le souffle de l’explosion (NO2 et NH3, ammoniac, acide nitrique…).

Malgré des problèmes d’irritation, des nausées et des malaises, l’Etat décrète que “la pollution est sans danger” et que ce ne sont que des symptômes transitoires.

Une manière d’effacer les problèmes de santé publique sur le long terme.

Tout ça, c’est “normal” pour l’Etat :

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Pour l’Etat, ces variations sont “normales” et ne justifient pas d’études complémentaires, ni de suivi des populations. [1]

Aujourd’hui, plus de 17 ans après l’explosion d’AZF, il maintient qu’AUCUNE augmentation de pathologies liées à l’accident n’a été identifiée…

On ne connaîtra donc jamais l’impact réel puisqu’aucune étude globale sur la durée n’a été autorisée.

La similarité du discours est troublante…

Dès l’après-midi du drame, le Président de la République et le Premier ministre, Jacques Chirac et Lionel Jospin, privilégient d’emblée la thèse de l’accident.

Trois jours après la catastrophe, Michel Bréard, le procureur de la République de Toulouse, va encore plus loin et déclare être sûr à plus de 90 % que les causes de la catastrophe sont accidentelles. Sans enquête.

Sans qu’AUCUN élément probant n’ait été fourni.

Rassurant, dans le contexte des attentats du World Trade Center à New York à peine 10 jours plus tôt. Mais totalement dénué de fondement…

Mais il y a pire (ça risque de venir pour Lubrizol…)

Certains médias avançaient d’autres pistes que l’accident.

Ils ont été poursuivis en justice et poussés à se taire !

 L’un des journalistes d’investigation (ça existait encore à l’époque…) qui a tenté de mener l’enquête raconte ces pressions dans un excellent ouvrage, AZF : un silence d’Etat. [2]

La thèse officielle de l’accident fait encore aujourd’hui débat, alors même que le procès s’est définitivement terminé avec la condamnation au sursis du directeur de l’usine, en 2017…

Vous croyez que les médias vont dénoncer leurs magouilles ?

Les quelques rares journalistes à oser les défier ont tous été mis au pas.

Il ne reste plus qu’une petite clique à leur solde, trop contente de relayer leurs propos pour grignoter l’os qu’ils voudront bien leur lancer.

En ce qui concerne Rouen, les Français sont en quête de vérité, mais l’enquête, elle, est au point mort.

Elle a initialement été confiée au parquet de Rouen mais celui-ci s’en est dessaisi au profit du pôle de Santé Publique du parquet de Paris… [3]

Qui nous alertera si la justice est entravée dans son travail, comme ce fut le cas pour AZF ??

AZF-Lubrizol : même combat

Macron s’est bien gardé de tout commentaire, mais Castaner et Edouard Philippe ont fait exactement pareil pour Lubrizol.

C’est TOUJOURS la même stratégie. Mot d’ordre : rassurer, minimiser.

“On s’occupe du problème ne vous inquiétez pas”

L’essentiel n’est pas de s’occuper du problème pour ceux qui sont au pouvoir.
L’essentiel, c’est que ce soit encore EUX aux commandes demain.

C’est à ces gens-là que vous faites confiance ?

  • C’est à ces gens là que vous confiez vos retraites ?
  • Votre santé ?
  • Votre avenir et celui de vos enfants ?

S’il ne s’agissait que d’un événement isolé…

On pourrait encore se dire que ce n’est pas si grave.

Mais c’est la société de demain qui est en jeu.

Derrière notre impuissance organisée, ce sont nos vies qui se jouent.
Un mal pour un bien

Le tableau n’est cependant pas tout noir.

  • Tchernobyl (j’en parlais dans mon email d’hier)
  • AZF
  • Lubrizol

Ces tragédies ont un mérite : celui de mettre en lumière les ficelles.

Derrière la gestion calamiteuse de ces catastrophes par les autorités, on découvre leurs petites magouilles, leur incompétence, leur peur aussi (que le peuple se réveille et les foute dehors !).

Pour découvrir l’ampleur du mensonge (et les solutions pour s’en libérer et reprendre le contrôle), lisez mon enquête :

LUBRIZOL : LA BRÈCHE DANS LEUR PETIT SYSTÈME

Frédéric Duval Le Vaillant Petit Économiste

Sources

[1] https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/024000380.pdf

[2] http://www.seuil.com/ouvrage/azf-un-silence-d-etat-marc-mennessier/9782020976299

[3] https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/lubrizol-un-mois-apres-le-flou-persiste-a-rouen-7799343002

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L’ECHELLE DU CYNISME N’A PAS DE LIMITE.

L’échelle de Richter s’arrête à 9 degrés de magnitude.
L’échelle du cynisme, elle, n’a pas de limite.

Quand on lui demande ce qu’elle aurait fait si elle avait été rouennaise, la porte-parole du gouvernement répond :

ndaye

                                                         Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, le 3 octobre

On croirait entendre un commissaire du peuple, tout sourire, juste avant d’évacuer d’urgence sa famille de Pripiat irradiée !

Ça ne vous rappelle rien ?

Un Etat qui ment au détriment de la santé de ses concitoyens…

Un Etat qui minimise l’impact d’une catastrophe industrielle…

Ça clignote dans ma tête :

 

tcherno

Certes on est loin de l’ampleur de la catastrophe nucléaire soviétique.

Mais le mécanisme est exactement le même !

Souvenez-vous…

On se demande aujourd’hui comment on a pu croire à cette idée ridicule d’un nuage s’arrêtant miraculeusement à la frontière.

Le fameux « STOP » présenté par la Brigitte Simonetta lors du bulletin météo sur antenne 2, seulement 4 jours après la catastrophe :

 

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Aucun responsable politique de l’époque n’a émis la moindre mise en garde :

  • ni le ministre de la santé d’alors, Michèle Barzach,
  • ni celui de l’agriculture, François Guillaume,
  • ni celui de l’intérieur, Charles Pasqua,
  • ni même le premier ministre de l’époque, un certain… Jacques Chirac.

Leur litanie médiatique : aussi rassurante que sans fondement

Début mai, le docteur Pellerin était catégorique.
Il affirme à la télé, droit dans ses bottes :

« Ça ne menace personne actuellement, sauf peut-être dans le voisinage immédiat de l’usine et encore, c’est surtout dans l’usine que je pense que les russes ont admis qu’il y avait des personnes lésées » [15]

Que d’euphémismes, que d’affirmations à l’emporte-pièce !

Ce genre de propos laisse songeur de la part d’un homme qui a prêté le serment d’Hippocrate…

Pseudos experts et autorités : même combat

Le 6 mai 1986, soit une semaine après le passage du nuage au dessus de la France, le ministre de l’agriculture déclarait :

« Le territoire Français en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radionucléides consécutives à l’accident de Tchernobyl » [14]

On croirait entendre le préfet de Seine Maritime d’aujourd’hui…

La réalité est tout autre

Voilà la carte de France dévoilée des années après Tchernobyl :

 

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Quelle carte de la région rouennaise verrons-nous dans 10 ans ?

« Circulez, il n’y a rien à voir ! »

Voilà le mot d’ordre des autorités.

En 1986, comme aujourd’hui.

Vous pourriez me répondre : “Ils ne savaient pas…”

Mais si, ils savaient pertinemment !

En 1986 l’Italie, l’Allemagne et leurs voisins prenaient TOUS des mesures de précaution :

  • Interdiction de la consommation des produits issus des régions touchées
  • Animaux confinés à l’étable
  • etc

Je me souviens qu’à l’époque un ami alsacien m’avait alerté :

« Les infos allemandes disent que c’est grave, fais attention à ce que tu manges Frédéric ! »

Bis repetitas

30 ans plus tard rien n’a changé :

« Il est très largement peu crédible que les communications de la préfecture soient la représentation de la réalité. Il y a certainement bien plus que ça et des dangers réels » [17]

Frédéric Poitou, ingénieur chimiste interrogé sur BFM TV, 1er octobre
La seule différence c’est qu’à l’époque le mal était totalement invisible.

Aujourd’hui ça passe moins : des pluies noires ont touché la région et les gens sont malades !

Mais alors :

POURQUOI FONT-ILS ÇA ?

Pourquoi ce méli-mélo de la com’ gouvernementale ?

Incurie des autorités ou dissimulation volontaire pour étouffer une affaire dérangeante ?

Comment a-t-on pu tenir de tels propos totalement décalés de la réalité ?

Pourquoi une telle précipitation ?

Hier comme aujourd’hui la question est la même.

« Vieille tradition française (…) d’essayer de rassurer les populations… » répond Corinne Lepage, ex-ministre de l’environnement en septembre dernier. [17]

C’est un peu court Madame…

Raison d’État : un élément de réponse

En 2016 le nucléaire assure 72% de la production d’électricité française et génère un chiffre d’affaire de 50 milliards d’euros.

En 1986 on est en plein boom du nucléaire et les centrales poussent comme des champignons dans tout l’hexagone !

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En 1986 il eût été problématique pour la France de compromettre son indépendance énergétique sous la pression de la populace effrayée…

La vie de quelques contribuables compte moins que la stabilité de leur petit système

  • Est-ce pour protéger un secteur hautement stratégique pour la France ?
  • Est-ce par cynisme, pour protéger leurs carrières avant l’intérêt des Français ?
  • Ou simplement par pure inconséquence, bêtise, naïveté ?

C’est vous qui choisissez !

Rassurer pour mieux régner

Voilà leur solution.

“ON s’occupera du problème plus tard”

L’essentiel n’est pas de s’occuper du problème pour la clique au pouvoir.

L’essentiel c’est que ce soit encore EUX aux commandes demain.

Du coup tout ce qui compte c’est que nous, la populace effrayée, on les laisse gérer, comme d’habitude.

Mais quand on à peur et qu’on manifeste, pour connaître la vérité, ça ne marche plus !

  • Et vous imaginez, un peuple qui cherche la vérité ?
  • Qui demande des comptes à ses dirigeants ?

C’est dangereux ça !

our découvrir mon enquête iconoclaste cliquez-ici :

DE TCHERNOBYL À LUBRIZOL : LES MENSONGES DU POUVOIR

 

Source: Frédéric Duval
Le Vaillant Petit Économiste

Sources 

[1] https://www.youtube.com/watch?v=iXPXHoi6A9M

[2] https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/incendie/incendie-d-un-site-seveso-a-rouen/apres-tchernobyl-les-autorites-francaises-ont-elles-vraiment-pretendu-que-le-nuage-radioactif-s-etait-arrete-a-la-frontiere_3641381.html

[3] https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/lubrizol-pourquoi-douter-0110-1190877.html

 

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LES SANGSUES DE LA RÉPUBLIQUE

sangsue

La liste est malheureusement très longue et surtout elle démontre que cette caste n’ existe que parce notre classe politique est vérolée et trop éloignée de la vie réelle du Pays.  Ces hauts fonctionnaires sont issus des mêmes écoles que nos politiques, ils fréquentent les mêmes clubs, les mêmes restos étoilés et surtout sont copains copains et ne peuvent se passer les uns des autres.

Pour cette raison, notre pays ne s’en sortira jamais… tant qu’un grand ménage n’aura pas été fait et qu’il ne sera pas mis un terme à toute cette gabegie, à cette mise en coupe réglée. Vivre sur le dos du citoyen en créant des arcanes permettant de piller impunément le Pays n’est pas acceptable.

Mais qui va abolir ces privilèges, puisque tous ces véreux verrouillent les postes clefs ?

Haute fonction publique, Ambassadeurs Thématiques  !!!!

« Des privilèges hors du temps »

Choisissez  un  bon  fauteuil   ! ! ! !    Avant  de  lire   ça ! ! ! ! Il faudra bien que cela s’arrête un jour!  Certains « intitulés » laissent rêveur……..

C’est quoi un Ambassadeur chargé de la lutte contre le VIH-SIDA et les maladies transmissibles? Et ça gagne combien?

LISTE NON EXHAUSTIVE

François Croquette Ambassadeur pour les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire

 Xavier Sticker Ambassadeur délégué à l’environnement

 Nicolas Galey Ambassadeur, délégué interministériel à la Méditerranée

 Luc Hallade Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone de l’Océan indien

Maxime Lefèbvre Ambassadeur pour les commissions intergouvernementales, la coopération et les questions frontalières

Brigitte Collet Ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique pour les énergies renouvelables et la prévention des risques climatiques

Stéphane Visconti Ambassadeur pour le partenariat oriental de l’Union européenne et de la Mer Noire, co-président du groupe de Minsk

Odile Roussel Ambassadeur chargé de l’adoption internationale

Jean-Bernard Nilam Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone Antilles-Guyane

Michèle Boccoz Ambassadeur chargé de la lutte contre le VIH-SIDA et les maladies transmissibles

Patrick Maisonnave Ambassadeur chargé de la stratégie internationale en matière de lutte contre le terrorisme

Ségolène ROYAL Ambassadeur chargé de la négociation internationale pour les pôles Arctique et Antarctique (même elle.. !)

ils sont actuellement au nombre de 28, le montant réel de leurs indemnités est secret, vraisemblablement du même  ordre que celui de Ségolène. (17 500 euros/mois)

Directeur/Président de la Cnil, 160.000 euros annuel

Directeur/Président du CSA, 188.000… euros annuel

La sénatrice UDI Nathalie Goulet, interrogée par l’émission Pièces à conviction sur France 3 : “Ces « emplois » sont l’expression d’un « véritable copinage aux frais des contribuables »… “ Et pourtant, en tant que Sénatrice elle sait de quoi elle parle , parce qu’au SENAT… Demandez aux jardiniers, aux chauffeurs, et aux agents d’entretiens à  6000 euros par mois.

 Quelques autres gagnants……

François VILLEROY de GALAU…waouhhhh Gouverneur de le Banque de France 37 580 euros par mois… + indemnité logement 5 643 euros par mois. Les deux sous-gouverneurs ont touché 223.255 euros en 2016.

Bruno LASSERRE vice- Président du conseil d’état 65 ans et toujours en activité (si l’on peut dire..) touche 16 170 euros chaque mois plus …..

Isabelle Falque-Pierrotin qui perçoit 160.891 euros annuels en tant que présidente de la CNIL.

Robert OPHELE président de l’Autorité des marchés financiers avec un salaire annuel de 238.735 euro

Isabelle SILVA présidente de l’autorité de concurrence 14 800 euros par mois

Thierry DALARD Président de la société du Grand Paris 17 000 euros/Mois

Etienne CREPON Président du centre technique du bâtiment 16 330 euros/Mois

Philippe NICOLA directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, 12 000 euros/mois

Jean pierre GENELAY Directeur général de l’AFPA 16 230 euros/Mois

Les énarques de BERCY:    Ils sont 600…. Vous avez bien lu 600… hauts fonctionnaires de BERCY qui touchent un salaire supérieur à 15 000 euros par mois (et certains beaucoup plus….)

Sylvie HUBAC Présidente de la réunion des musées grand Palais 16 000 euros/Mois

Christophe LECOURTIER Chargé de promouvoir l’internationalisation de l’économie Française 16 000 euros/Mois

Arnaud LEROY président de l’ADEME 15 830 euros/Mois

Laurent VALLET président de l’INA 15 400 euros/Mois

Olivier KLEIN président de l’Agence de Rénovation Urbaine 14 290 euros/Mois

Chantal Jouanno présidente de la commission de débat public 14 666/Mois (A la une en ébut d’année…)

Directeur régional des finances publiques d’Ile-de-France: 21.290 euros nets par mois

Secrétaire général du ministère des Finances: 15.710 euros nets par mois

Vice-président du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET), patron du corps des Mines: 14.200 euros par mois

Chef de l’Inspection générale des finances (IGF): 12.955 euros nets par mois

Président du domaine de Chambord  M. Augustin de Romanet 450 473 €/an  en tant que PDG de ADP

Directeur général de CNP Assurances En 2016  Frédéric LAVENIR a touché une rémunération de 450 000 € .

PDG de la Monnaie de Paris  ( En déficit de plus de 20 millions d’euros)

Jack LANG  Président de l’Institut du monde arabe (déficit de 3 millions/an)  120 000 euros par an + + + +

Vice-président du Conseil d’Etat: 16.170 euros net

Président de l’Autorité de la concurrence: 14.800 euros nets

Premier président de la Cour des comptes: 14.750 euros nets

Directeur de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France: 16.700 à 17.500 euros bruts

Président de la Société du Grand Paris (SGP): 17.000 euros bruts

Directeur général de Sciences-Po Paris: 16.670 euros bruts

Président du Centre scientifique et technique du bâtiment: 16.330 euros  bruts

Directeur général de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA): 16.230 euros bruts

Président de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais: 16.000 euros bruts

Directeur général de Business France: 16.000 euros bruts

Les Ambassadeurs : Tous les ambassadeurs touchent plus de 15 000 euros par mois , logés, chauffés, nourris, chauffeur etc etc…

L’Ambassadeur en Afghanistan touche (poste dangereux)  348 000 euros/an  soit 29 000 euros par mois)

Celui du YEMEN 23 000 euros /mois

Un trésorier-payeur général (responsable départemental du Trésor public) , il y a 1 TPG par département gagne en moyenne 200 000 euros par an

Les préfets : Ils sont au nombre de 250…. !!!  Responsable de l’ordre public sur un territoire. Dépositaire de l’autorité de l’état dans son département.   Après 2 ans d’activité on est « Préfet à vie » Mais seuls  127 préfets sont  affectés à un « poste territorial» et les autres ne sont  rattachés à aucun territoire, et sont « préfet hors cadre » mais conservent les avantages de la fonction… 8 000 euros de salaire par mois en moyenne…

D’après Le Parisien, « Si tous les « objectifs » sont atteints, la prime peut alors atteindre 41 000 euros pour un sous-préfet et 66 000 euros pour un préfet », précise le quotidien.

Source : le blog de olihen69, Mediapart

Note de Citoyen indigné : Dans cette liste, peut importe les noms, car lorsqu’un de ces profiteurs disparaît, un autre prend sa place, c’est le système qu’il faut casser… Quand on lit ça, on se dit que, le peuple qu’on appelle aujourd’hui «  les gilets jaunes »  a bien raison !!

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G7 OU BLOCKBUSTER ?

g7

DERRIERE LE G7 DE BIARRITZ, QUEL COÛT RÉEL, QUEL OBJECTIF DISSIMULÉ ?

Ce n’est plus une rencontre internationale entre « dirigeants » mais un cirque à la gloire du roi Macron… Dont la facture finale est colossale ! Et c’est clairement expliqué dans cet article à ne pas manquer.

Entre le 24 et le 26 août 2019, sans ignorer moult réunions dédiées comme celles de Dinard et Saint-Malo les 5-6 avril de la même année entre ministres des affaires étrangères des pays concernés, le coût annoncé des quelques 36,4 millions d’euros alloués par le Parlement français, selon Sibeth Ndiaye porte-parole du Gouvernement, ne s’avère être qu’une pathétique infox déversée aux médias pour rasséréner un public à qui l’on fait convenir que la facture de ce 45ème sommet n’est rien en rapport aux 604 millions de dollars que coûta cette précédente rencontre à Charlevoix au Québec en 2018.
Or, la vérité est tout autre. Ici, il n’est pas question d’opposer des nombres et statistiques entre eux, mais de se rendre à l’évidence d’opérations inéluctables au travers l’opacité d’une multitude de dépenses incompressibles soigneusement non évoquées, comme celle de la noria des avions de lignes, d’hélicoptères et de limousines pour aller chercher, financer et gaver les plénipotentiaires africains invités, ou encore l’aide proposée, refusée puis acceptée pour acheter des canadairs afin de juguler les incendies qui ravagent la forêt amazonienne du côté brésilien, pour une somme voisinant à elle seule pas moins de 20 millions de dollars. Mais ces deux aperçus ne sont la partie émergée de l’iceberg des dépenses collatérales qui se dissimulent derrière ce symposium gratifiant entre chefs d’États que commanditent les holdings et trusts transnationaux, derrière lesquels leur apodictique pouvoir consiste à faire élire leurs hobereaux serviles.

Bien entendu, dans cette péréquation, la France se montre toujours très généreuse pour l’exemple, avec l’argent de ses contribuables, au nom d’une bonne cause toujours mise en exergue pour dédouaner la prolixité des oligarques socio-démocrates qui se croient investis d’une bonne conscience. Certes, les enjeux pour le climat sont capitaux, comme ceux des réfugiés faméliques issus des révolutions du Printemps arabe néanmoins initiées par la France, où il s’y ajoute la facture de l’égalité des chances, de la discrimination positive et du regroupement familial. Faut-il encore que le déficit abyssal de la France autorise encore une telle générosité disproportionnée sans y abandonner son patrimoine et son identité, puis ne finissent à son tour par rejoindre le tiers-monde musulman qui l’aura absorbé.

L’aboutissement de ce G7 ne fut pas celui attendu, puisqu’aucun des objectifs annoncés ne fut couronné de succès. En voici le détail :
S’agissant de la propriété intellectuelle placée sous la menace digitale du numérique, il fut seulement évoqué l’intérêt didactique d’un multilatéralisme, comme s’il s’agissait de dispenser un cours magistral dans un amphithéâtre universitaire.

Échec total sur la question du climat qui demeure résolument une interrogation suspendue sine die, sinon l’affaire strictement anthropocène de COP24. Sur ce registre, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace-France dénonça l’abîme entre les discours et les actes d’Emmanuel Macron, s’agissant tout ce qui a trait à l’environnement. Entre le virtuel et le pragmatisme, l’énarchie aura choisi le mortaboard (la toque de fin d’étude) !

Aucune position commune ne fut trouvée sur la taxation de l’UE sur les GAFA. Il fut seulement envisagé de vagues promesses de discussion entre les membres de l’UE déjà en désaccord entre eux sur ce principe de taxation interne résultant d’une double imposition. La France reste donc isolée dans sa stratégie qui va lui coûter de lourdes sanctions commerciales sur les importations outre-Atlantique sur le vin notamment.

Quant à la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis qui signe – paraît-il – un ralentissement de l’économie mondiale, aucune action diplomatique du G7 n’a de légitimité pour infléchir les intérêts nationaux qui ne concernent que ces deux grandes puissances. De fait, cette ouverture sur ce débat ne fut rien de moins qu’une ingérence dans les affaires internes de ces pays, lesquels n’attendent certes pas de leurs concurrents européens une entente sur l’équilibre de leur balance commerciale respective.
Aucune résolution ne fut mise sur la table s’agissant des accords avec les pays africains. Ce partenariat aura donc avorté, laissant seulement au G7 la gloire de s’en être préoccupé en l’affichant à l’ordre du jour de ce show mondial. Cette gesticulation tiers-mondiste ne fut qu’une mise en scène pour laisser entendre au monde, que les pays riches n’oublient pas les pays pauvres de la planète, mais seulement dans l’évocation.

Quant à la crise entre le peuple de Hong-Kong et le pouvoir central de Pékin, le différend historique qui ressurgit entre le Pakistan et l’Inde au sujet du Cachemire, rien ne fit l’objet d’une prise de position commune. Autrement dit, les discrets commentaires distillés aux journalistes ne furent jamais recadrés à l’ordre du jour, eu égard aux alliances sordides des uns avec ou contre les autres. De sorte que le G7, c’est aussi du chacun pour soi, un paradigme d’unilatéralisme, voire d’isolationnisme.

Puis pour se parer d’une image vertueuse, il fut néanmoins évoqué le postulat de l’égalité femmes hommes. Or ce sujet droit-de-l’hommiste fut vite balayé sachant qu’il est inabordable avec les standards des dignitaires musulmans avec lesquels les membres du G7 signent de juteux contrats. En l’occurrence, ce point sensible de respectabilité démocratique pourrait altérer les intérêts mercantiles supérieurs avec les hiérocraties islamiques, les princes du pétroles saoudiens et autres pétromonarchies du Golfe.

Lorsque Vladimir Poutine rencontra le Président Macron en marge du G7, nonobstant l’appel du pied de Donald Trump pour sa réintégration dans un futur G8, ni la France ni l’Union européenne ne tendent à revenir sur cette exclusion. Pourtant, à bien y regarder, ce que les européens reprochent au Président Poutine avec l’annexion de la Crimée, se trouve en tout point semblable avec la départementalisation de Mayotte en 2009 par la France contre l’Union des Comores qui revendique toujours sa souveraineté sur cet archipel. De surcroît, les Nations unies ne reconnaissent pas la légalité de ce référendum, condamnant la France sur cette annexion. En 2014, le peuple criméen en sécession avec le pouvoir de Kiev, à l’occasion d’un référendum non reconnu par le parti pro-européen de l’Ukraine, puis de l’UE et l’ONU, vota massivement son rattachement à la Fédération de Russie. Alors pourquoi la France n’a-t-elle pas été exclue du G7 pour les mêmes raisons que le fut la Russie ?

Le Président français rencontra à deux reprises et de façon informelle Mohammad Javad Zarif, ministre des affaires étrangères d’Iran venu inopinément s’inviter au G7. En prétendant ouvrir un dialogue entre Hassan Rohani et Donald Trump, le locataire de l’Élysée, prenant ses désirs pour des réalités, aura amalgamé l’éventualité d’une rencontre entre ces deux présidents à une promesse jamais formellement annoncée par le patron de la Maison Blanche. Or, cette opportunité s’avère plutôt mercantile du côté des européens, donc de la France, s’agissant des tractations entre les énergies fossiles en échange d’une tolérance prétendument sous contrôle sur l’installation de prétendues centrales nucléaires, lesquelles curieusement stockent de l’uranium enrichi (U-238), de l’eau lourde, des tubes de force et des ogives.

Toujours dans l’objectif annoncé de rayer l’État hébreu de la carte, les Iraniens se servent dorénavant du no man’s land syrien laissé par les razzias de Daesh, des rebelles (souvent les mêmes) et des loyalistes de Damas pour installer leurs bases de lancement balistiques prochainement chargées de bombes sales contre Israël, cela avec l’aide des shi’ites libanais du Hezbollah. L’aviation israélienne aura préventivement bombardé les sites des terroristes de la force al-Quods (unité d’élite des Pasdarans) et des milices shi’ites affidés à Téhéran pour neutraliser ces drones kamikazes directement sous le commandement du guide suprême Ali Khamenei et du Président iranien Hassan Rohani. Mais d’une guerre nucléaire voulue par les fous d’Allah et les retombées radioactives sur la région y compris l’Europe, Emmanuel Macron, Angela Merkel, Jean-Claude Junker et Donald Tusk n’en ont cure !

Selon une expression populaire qui fuse depuis le Sud-Ouest de la France, « le club feutré du G7 se transforme de plus en plus en club des grandes goules ». Même si cette exhibition regroupe les 2/3 de la richesse nette mondiale, d’où 40 % du PIB de la planète, les sept pays du G7 ne réunissent que le dixième de la population terrestre. L’important se situait plutôt du côté des 21 invités officiels, nations et organisations régionales et internationales représentés par 25 délégations étrangères, sans oublier les organisations du contre-sommet qui se déployèrent sur la côte basque franco-espagnole.

De surcroît, rappelons que parmi les membres du G7, Angela Merkel fut démise de son parti, donc du pouvoir politique d’Allemagne pour avoir engrangé des millions de réfugiés musulmans dans les seize länder germaniques ces dernières années ; que la Grande-Bretagne signa essentiellement son Brexit pour la même raison, sachant que ce motif directeur ne fut jamais placé en exergue par les médias français sous contrôle pour mieux dissimuler l’échec de cette politique migratoire désastreuse qui asphyxie également la France. Quant à l’Italie sans gouvernance, cette déstabilisation vient également de la partition entre la gauche favorable à l’immigration africaine et moyen-orientale contre l’avis des prétendus populistes emmenés par Giuseppe Conte, aujourd’hui démissionnaire.

De sorte que le G7 de Biarritz fut le théâtre d’un déploiement de fake news et une fabrique de mystifications. Au surplus, ce ballet de grandes figures fut partiellement emmené par les trois avatars susmentionnés qui ne pouvaient autrement figurer que dans la peau de spectateur sans latitude ni recevabilité, avec à leur tête Emmanuel Macron leur hôte qui ne pourra se glorifier que de s’être entouré de quinze mille personnes, mais certainement pas d’une coalition ou résolution ayant quelque incidence en politique internationale.

À l’ère du numérique, des visioconférences cloud et des systèmes de télé présence, une réunion virtuelle sur écran entre chefs d’État n’aurait pas eu moins d’impact ou de résultat, comme de définir une fois pour toute un site insulaire équipé pour ce type de rencontre physique jugé irremplaçable, mais plus facile à protéger et vraisemblablement moins coûteux. Au final, Biarritz, qui accoucha d’une souris, ne retiendra que les passes d’armes entre les présidents Jaïr Bolsonaro et Emmanuel Macron, d’où fusèrent invectives et camouflets. Voilà donc ce que retiendra l’histoire ; l’authentique nature de ce que fut ce show pathétique dans la baie des surfeurs.

Les vrais sujets économiques et financiers ne furent donc pas abordés, tels les paradis offshore qui abritent des centaines de milliards d’euros et de dollars qui échappent aux impôts nationaux¹, qui blanchissent les produits de la corruption, financent le terrorisme et la guerre, le proxénétisme, les trafics d’armes et de stupéfiants. Contre les imprudents qui auraient l’audace de dénoncer les évasions fiscales qui ne profitent qu’aux nababs de la finance, de l’industrie, ainsi que de l’or noir qui arrose de bakchichs les marionnettes politiques, le Président Macron installa 17 procureurs en fonction non-stop et 300 cages de garde à vue dans la périphérie du G7 au cas où…
Alors oui, le G7 ne coûta pas seulement la ridicule somme de 36,4 millions d’euros, car ce sommet fut vraisemblablement l’enjeu d’autres tractations bancaires et commerciales qui n’intéressèrent en coulisse que les protagonistes les plus influents de la planète. Transposons plutôt les tractations et les échanges parfois glauques des investigateurs du G7 pour quelques dizaines de milliards d’€ ou de $ pour rester dans la réalité d’un tel rassemblement.

Sinon, puisqu’aucun sujet sérieux ne trouva de soutien diplomatique ou de concordance politique d’un bout à l’autre de cette mascarade, mais que les chefs d’État les plus influents y auraient néanmoins trouvé leur compte, soyons lucide et ajoutons trois zéros derrière le nombre 36 pour mieux appréhender ce que coûtera vraiment aux citoyens du monde le G7 de Biarritz (Voir la note de lecture).

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).

Note de lecture ¹ : 40 % des profits des multinationales sont délocalisées dans les paradis fiscaux, avec à la clé un manque à gagner de 350 milliards d’euros par an, dont 120 milliards pour l’Union européenne et 20 milliards pour la France que doivent compenser les contribuables citoyens et honnêtes (source : Professeur assistant Gabriel Zucman, Le Monde 7 nov. 2017, UC Berkeley). La somme engrangée par les sociétés extraterritoriales opaques équivaut au PIB réuni du Japon et des États-Unis.

Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

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LES PILLARDS DE LA RÉPUBLIQUE POURSUIVENT LEURS RAZZIAS…

Privatiser les barrages est une folie à très, très hauts risques !!

BARRAGE.JPG

La privatisation des barrages hydroélectriques en France envisagée par le gouvernement français, demandé par l’Union Européenne, est potentiellement une folie à très, très hauts risques, dont peu perçoivent le danger très important que cela pourrait faire peser sur la population française.

Même la très « fascisante » chaîne France Culture de Radio France en parle… c’est dire. Niveau complotisme nous sommes sur du lourd. Du très lourd!!

Revue rapide des risques qui sont totalement occultés, dans un débat qui n’a pas lieu!

1/ Les risques de rupture de barrages. C’est rare, mais cela arrive. Comment l’opérateur privé sera assuré? Comment les victimes seraient indemnisées? Mais encore, avant même de parler des morts, si nous parlions de la sécurité? Ne sera-t-elle pas sacrifiée au profit des profits? Il est évident que le cadre contractuel ne peut pas être « amateur »… a minima, quand on privatise ce genre de chose, les règles imposées, et les systèmes de contrôle doivent être à la hauteur. Quand on ne débat pas, et qu’il n’y a pas de transparence, on peut redouter que le pire devienne possible.

Mais… ce n’est pas tout.

2/ Les barrages…. utilisent de l’eau pour produire de l’électricité…. jusque là aucun scoop! Sauf, que, l’hiver on retient l’eau, pour faire des lâchers de barrages l’été et alimenter les fleuves en eau. On régule le débit. Basiquement et pour simplifier, le prix du kilowatt heure sur le marché est nettement plus haut l’hiver quand tout le monde a froid que l’été… En tant qu’opérateur privé j’ai évidemment intérêt à produire au maximum pendant les mois où c’est le plus rentable… et tant pis si les poissons meurent l’été le kilowatt vaut moins cher… résultat prévisible? Une mauvaise gestion des ressources en eau car contraire aux intérêts de production de l’opérateur privé.

Mais… ce n’est pas tout.

3/ Si ce n’était qu’un problème de sous et de petits poissons (mais c’est important les petits poissons aussi), mais il ne faut pas oublier que le long de nos fleuves, il y a nos centrales nucléaires qui ont besoin d’eau, de beaucoup d’eau pour refroidir les cœurs de réacteurs, et qu’ils ne nous explosent pas tous à la figure et refroidissant ainsi au passage l’ensemble de la population française. Une mauvaise gestion de l’eau de nos barrages, cela peut aussi, dans un cas extrême faire… péter les centrales nucléaires! Là encore, un débat public, a minima s’impose, avec contrôle de la représentation nationale et mise en place de garde-fou très précis pour se prémunir de ces risques.

Mais… ce n’est pas tout.

4/ Justement, les centrales nucléaires. Je ne vais pas trop rentrer dans les détails pour des raisons évidentes de sécurité, mais disons que pour alimenter les centrales nucléaires il faut aussi de l’énergie pour refroidir les cœurs… sinon, c’est Fukushima, ce qui est toujours un tantinet gênant de devoir s’occuper de 6 réacteurs nucléaires en fusion. Les Japonais, qui sont forts sympathiques, envoient leur prisonniers ainsi que les enfants « abandonnés » faire le ménage et servir de « liquidateurs ». Au Japon, prisonniers comme enfants abandonnés (devenus adultes) n’ont pas franchement les mêmes droits dans la société. Je me demande encore qui sera volontaire d’office en France pour aller se faire griller dans un réacteur en fusion…

Bref, en cas de problème, il y a les groupes électrogènes diesel de secours, qui peuvent ne pas fonctionner comme nous l’avons vu à Fukushima. Depuis, EDF a créé une task-force de déploiement rapide avec capacité à projeter des générateurs de secours de secours… tout cela ne vaut que dans la théorie, les situations réelles, relevant généralement de l’article 22, bien connu de tous les ouvriers et des gens d’en bas à savoir « démerdez-vous »!

Disons, qu’au bout du bout, dans la chaîne de survie de notre système électrique, les barrages hydroélectriques sont un peu l’ultime rempart, « l’ultima ratio », le dernier recours quand tout a largement merdé, ce qui n’est qu’une question de temps, car tout finit toujours généralement par merder. C’est la célèbre loi de Murphy… « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera mal ». Les barrages servent d’alimentation de secours et peuvent permettre un redémarrage du système. C’est un peu l’équivalent de la clef USB qui va vous permettre de rebouter votre PC qui vient de vous faire une « fatal error »… D’autre part il faut également pouvoir renvoyer de la tension sur les réseaux.

BARR

Bref, quelques-uns parmi notre petite communauté de lecteurs, anciens d’EDF ou de la sécurité nucléaire, ne sont pas très chaud face à cette privatisation des barrages et pas parce qu’ils sont des communistes primaires… pas plus qu’ils ne font partie de l’ultra-drôate… mais parce qu’ils connaissent bien les manuels, les problèmes de sécurité et la criticité autour de ces sujets.

Au delà donc, du simple aspect prix, il y a d’évidentes questions que nous devons collectivement nous poser sur cette « idée » assez ahurissante de la privatisation de nos barrages, dont il est tout de même plus que normal d’interroger la pertinence!

Les aspects sécuritaires doivent tenir une place clef dans le choix et les décisions de nos dirigeants.

C’est encore une fois, à la représentation nationale, à nos députés, et à nos sénateurs de se poser les bonnes questions, de prévoir les bons contrôles, et pourquoi pas même de s’opposer à une telle privatisation dont il n’est pas déraisonnable d’évoquer l’idée qu’elle pourrait être en totale opposition avec nos intérêts stratégiques.

Il s’agit-là de vraies questions.

Il s’agit-là de vrais sujets.

Nul doute que l’on nous expliquera qu’il n’y a pas de danger, que ceux qui disent que c’est potentiellement explosif font des « fake news », fin du sujet, fin de l’histoire, ne répondons pas aux questions qui fâchent! Ha si, on vous dira doctement que ce n’est rien, on ne va privatiser que 150 barrages (les plus gros et les rentables pour les copains du privé) sur 2500 (les plus petits et les plus onéreux pour les vilains gilets jaunes sans-dents qui ne sont rien et qui paieront la note) et que donc encore fois, « fake news », « complotisme » machin toussa en terminant par un classique la « complosphère » « fasciste » d’estrême droate des « zeureslesplussombres »…. soit!

Mais cela n’empêchera pas les centrales nucléaires de péter s’il n’y a pas assez d’eau pour les refroidir, ou encore les fleuves de s’assécher l’été si on lâche trop d’eau l’hiver pour faire plus bénéfices quand le prix de kilowatt heure est élevé.

Il en va de la sécurité de notre pays et de notre alimentation énergétique, des intérêts très largement supérieurs, aux bénéfices de quelques petits copains!

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite.

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COMMENT ILS NOUS ONT FICELÉS…

Attali fait de graves révélations sur l’avenir de la France !! Et le pire c’est qu’il ne se trompe que rarement !!

 Avec le sourire de celui qui va faire une bonne affaire

Petite compilation « attalienne » pour comprendre, en deux temps trois mouvements, comment la mise en esclavage totale des peuples par le marché est non seulement planifiée, mais aussi annoncée au grand jour par les prophètes du mondialisme :

Source Blogmédia « tu sais quoi »

 

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VOUS AVEZ DIT « COMPLICES »

Le Président de la France a encore frappé fort en traitant tous les manifestants gilets jaunes, de complices de la violence. Je dis le président de la France parce que ce n’est pas le mien…

Quand  il emploie le terme de complice, il sait de quoi il parle, lui, qui couvre depuis plusieurs mois les turpitudes et les ignominies de son, de son quoi d’ailleurs, le saura t’on vraiment un jour… Du triste sire Benalla, dont tous les jours, nous apprenons les nouveaux manquements.

benalla.png

Peut être un jour connaîtrons nous la vérité….Peut être.

Quand il emploie le terme de complice, il sait de quoi il parle, lui, qui couvre les manipulations de ce dévoyé de Ministre de l’intérieur qui manipule les chiffres et les opinions…

plan

Lui, qui nous ment depuis qu’il est sur la scène publique, campagne, etc.… Je ne sais pas si les gens qui pouvaient y prétendre ont reçu leurs 100 €, mais regardez le prix des carburants est revenu au niveau de Novembre, alors que Macron avait annoncé la mise en place d’un dispositif tampon permettant d’absorber les fluctuations de cours du baril ???

Lui, qui fait campagne depuis, maintenant plusieurs semaines sous couvert d’un pseudo grand débat national. Quelle duplicité, quelle tartuferie, quelle fausseté envers le peuple. C’est une honte une ignominie.

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