BONNE SOIRÉE

UN MOMENT DE DÉTENTE AVEC 25 COUNTRY CLASSICS

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LA DÉGRINGOLADE CONTINUE…

Dépoussiérer notre système éducatif.

Une HUMILIATION : une étude place la France en DERNIERE position des pays de l’Union Européenne dans le domaine de l’apprentissage des mathématiques. Il est urgent de DÉPOUSSIÉRER notre système éducatif !

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LES FRANÇAIS, OUBLIÉS DE CALAIS

  Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas…

Floriane Jeannin nous présente un reportage sur Calais, ou plus précisément sur l’après Calais. Les migrants de la jungle sont aujourd’hui éparpillés à travers la France près de chez vous. Une bonne raison pour s’intéresser aux 100 000 habitants du Calaisis qui ont eu à vivre avec près de 12 000 immigrés illégaux. La jungle de Calais a été régulièrement citée dans les médias, mais jamais ces derniers n’ont parlé vraiment des habitants de Calais, qui ont vécu au quotidien, près de cet enfer migratoire. Ces habitants qui n’ont rien demandé à personne subissent au quotidien et dans leur travail, la présence de ces migrants clandestins non loin de chez eux. Ni les barbelés, ni les murs, ni les policiers aux abords de la jungle, ne les protègent des nuisances et même des violences des clandestins… Riverains, syndicalistes, bénévoles de quartier, ce sont leurs témoignages que nous avons recueillis et que nous vous proposons aujourd’hui de regarder. Calais était certainement un simple avant goût de ce qui se passe déjà dans les communes de France qui ont reçu des migrants issus du démantèlement de la jungle. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas…

Source : TV Libertés/ Témoins à charge

 

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LES MONDIALISTES REGIMBENT…

victoire de Trump : Soros et ses alliés se rebiffent!

 

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Une campagne s’orchestre depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis dont le but est de vendre au public l’idée de son remplacement. Un changement de régime en somme. À la manœuvre : George Soros, bien décidé à faire jouer tous ses réseaux. dix jours après le choc, voyons où en est la contre-attaque.

Invité par Fox News le 18 novembre, l’animateur radio Chris Plante a relevé que l’élection de Trump a été pour les médias « ce que le 11 septembre fut pour les services de renseignement. Une faillite éthique… leur catastrophe ! » Et de préciser : « C’était dans la poche, Hillary allait gagner, et elle a perdu… Leurs tours se sont effondrées… et, pour se raccrocher, ils préparent maintenant « leur invasion de l’Irak » ». Trump est ainsi devenu le « djihadiste » à abattre, coûte que coûte.

Une stratégie payante

Avec à peine 15% des moyens financiers d’Hillary Clinton, Trump a habilement et massivement gagné un maximum « historique » d’États et de Grands Électeurs. Il a géré sa campagne en concentrant ses forces sur les laissés-pour-compte du système. Comprenant les règles, il n’a pas fait campagne là où il était sûr de perdre : New York et la Californie, où Hillary a donc pu engranger des voix « inutiles » dans ces deux réservoirs de larges populations, ce qui lui a donné la majorité du vote « national » tout en perdant au collège électoral.

La carte des résultats est frappante, surtout lorsque celle-ci détaille chaque circonscription électorale (les « comtés » intra états) : hormis les grandes villes de la côte ouest et la métropole newyorkaise, le territoire est totalement peint en rouge (couleur des républicains). Il en va de même pour la représentation aux assemblées législatives locales, tout comme pour les postes de gouverneurs des États : seuls cinq États sur cinquante accordent à la fois le contrôle de l’exécutif et du législatif aux démocrates. La revanche de l’empire continental sur l’empire maritime, en somme.

Soros, lui aussi, a vu rouge, ce que souligne Politico. Le philanthrope, avec sa puissante Democracy Alliance, a organisé une rencontre le dimanche 13 novembre à l’hôtel Mandarin, à Washington, avec les principaux donateurs démocrates et plusieurs élus, dont la californienne Nancy Pelosi, leader des démocrates de la Chambre, accompagnée de la sénatrice Elizabeth Warren. Selon Politico, il s’agit de s’organiser pour « reprendre le pouvoir », et de compliquer le déroulement des premiers cent jours de Trump.

Contre-attaque du système

En attendant, un « Maïdan américain » rampant a été lancé au lendemain de l’élection. Il s’est d’abord centré sur le thème de la catastrophe qui serait enclenchée par le nouveau cycle trumpien :

Manifestations « spontanées » quotidiennes, coordonnées par moveon.org et autres fondations, relayées en continu par les médias, qui assènent un message sombre : le peuple est très inquiet.

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Multiples reportages sur l’inquiétude des jeunes, et les politiques de soutien psychologique post deuil électoral.

Multiples interviews télévisés de psychologues patentés pour aider les adultes à affronter le trauma d’une vie sans Hillary.

Et pour cause : avec un Trump hostile à la science, survient l’aube d’un Nouvel Âge des Ténèbres : la planète va cuire, les jeunes vont mourir à la fleur de l’âge et affamés (The prospect of a new Dark Age – The Atlantic, November 15, 2016).

En parallèle, on dénonce le réveil des forces du mal :

On oublie de rapporter les agressions trumpophobes, certaines très violentes, contre tout faciès susceptible d’évoquer un soutien à Trump.

Mais on publie et montre larga manu une soudaine invasion de graffitis racistes en quête d’auteurs.

Surtout on organise une veille téléphonique et sur médias sociaux pour suivre « les très nombreuses agressions racistes et islamophobes au lendemain de la victoire de Trump », les journaux photographiant des murs de post-it qui couvrent leurs salles de rédaction afin que télévisions et les politiciens relaient… même quand les plaignants se récusent.

Vient alors le temps montrer que Trump n’est pas légitime.

Un procès en légitimité

Il est ainsi bruyamment rappelé que seule Clinton a gagné le vote national, avec 1,5 million de voix d’avance sur Trump. Il faut donc respecter la démocratie.

Une volteface intéressante : en mars dernier, le Washington Post (Derek T. Muller, The electoral college could still stop Trump, even if he wins the popular vote), craignant un succès de Trump, se réjouissait de l’existence du système de collège électoral, qui offrait la possibilité de l’éliminer, quand bien même ce dernier gagnerait le vote populaire. L’article précisait, citant Hamilton, que les fondateurs avaient craint que le peuple puisse prendre des décisions « hâtives, radicalement viciées, et sensibles à la tromperie [car manquant de] capacité de jugement ». D’où la prolifération de chroniques faisant appel aux grands électeurs afin qu’ils fassent basculer leur vote sur Clinton le 19 décembre 2016. Car il s’agirait en fait de « sécurité nationale ».

Dans sa chronique du 18 novembre (The Hill: Electoral college, a call to duty), l’avocat Russ May argumente : « la création du collège électoral […] signifiait de sereines délibérations, permettant de se prémunir contre toute interférence étrangère, tout candidat n’ayant pas le caractère, ou tout tyran charismatique et manipulateur » Or, avec Trump, « le résultat de l’élection est terni par une intrigue étrangère qui risque de détruire les fondations de la démocratie ». Et de citer la campagne de Wikileaks.

Tempête dans un verre d’eau ?

Un tel dossier d’instruction visant une action en Impeachment contre le Président Trump est certes plausible. Mais le problème actuel de Georges Soros est qu’Hillary a implosé depuis l’élection, lâchée implicitement par Obama dans deux discours, dont l’un prononcé à Berlin. Le parti démocrate est en reconstruction, tentant de revenir au programme travailliste que Trump lui a confisqué. Avec un terrible besoin de sang neuf.

Quant à Trump, il semble nouer des alliances bipartisanes avec le soutien de républicains et démocrates « traditionnels » afin de mettre en place sa politique d’infrastructures, son programme de réductions d’impôts et sa nouvelle politique de commerce international. Prudent, il agit en stéréo : d’un côté il semble se doter d’un bouclier, avec un cabinet ministériel « technocratique » et rassurant, mais également d’un glaive, avec des conseillers présidentiels sans portefeuille et « controversés » qui devront veiller à l’application quotidienne de son programme électoral. En bref, ses « commissaires politiques », bien entendu très critiqués par la presse dominante.

Mais la nouvelle campagne en cours dans les Grands Médias, confirmée par Obama lors de son voyage en Allemagne, est la suivante : les sites de « fausses informations » pullulent sur les médias sociaux. Ceci explique la victoire de Trump. Il est temps de gérer le problème. Mark Zuckerberg vient d’indiquer qu’il s’attelle au problème en « régulant » Facebook. Pourquoi pas un Ministère de la Vérité comme dans 1984 d’Orwell ?

L’Ojim suivra évidemment avec attention ce dossier qui a une influence directe sur l’Europe dans les prochaines semaines.

Source : Ojim.fr

 

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LES ROIS DES FOUS

 

La terre s’est mise à tourner à l’envers

Le monde est devenu un grand hôpital psychiatrique

Où les fous se promènent en liberté

Chaque pays a élu son chef le roi des [fous

Et pour ne pas que les rois s’ennuient

On leur a donné des jouets

Des petits soldats, des canons et des avions à réaction

Et les rois des fous du monde entier

S’invitent entre eux au cours de petits goûters

Ils se comparent leurs jouets

«T’as vu mon sous-marin?»

«Et toi t’as vu mon canon comme y tire le tien? »

Tous les soirs ils jouent très tard, ils font la bombe

Ils poussent leurs petits soldats qui tombent sous les billes

Quand y’ en a plus ils les remplacent

Parfois les rois fous échangent leurs jouets

«J’te donne mon pétrole, mais toi tu [m’donnes ta bombe à neutrons»

«D’accord, file-moi ton uranium et [mois je te prêterai mes petits camions de soldats»

Et puis il y a des rois qui n’ont rien à échanger

Ils n’ont pas de jouets, même pas de quoi manger

A quatre heures, ils ont droit à un petit goûter

A partager en trois

Ils vivent au tiers, c’est le tiers-monde

Ils traînent derrière eux, au bout d’une ficelle

Un lapin qui joue du tambour, et en les voyant passer

Les rois fous du monde entier leur jettent pour s’amuser

Des petits noyaux d’olives nucléaires

Et puis de temps en temps il arrive un docteur qui veut soigner les fous

On l’appelle Prix Nobel de la Paix

On lui met une grosse médaille sur le coeur

Qui brille au soleil

Pour qu’on voit bien l’endroit où il faut tirer pour le tuer

Et la vie continue.

Les rois des fous du monde entier s’entourent de débiles

Qu’ils choisissent eux-mêmes

Le premier débile, le débile des finances, le débile des armées

Ça s’appelle un gouvernement

Et dans le monde entier, les débiles donnent des conseils aux rois des fous

Pour gouverner les cons

Et les cons cherchez pas, c’est toujours nous

Mais si les cons du monde entier voulaient s’donner la main

On obligerait les fous à ranger leurs jouets

Leurs avions, leurs chars et leurs canons

Et nous pourrions enfin nous promener en paix

Sur les jardins de la terre qui sont si jolis quand on y fait pas la guerre…

Source:  Texte de Roland Magdane datant de 1981 mais hélas toujours d’actualité!

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BONNE SOIRÉE

UN MOMENT DE DÉTENTE AVEC PAUL ANKA – LIVE IN SWITZERLAND (AVO SESSION 2013)

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ERIC ZEMMOUR EVOQUE FILLON, LE PEN, HOLLANDE ET LES AUTRES

Donner à manger aux crocodiles pour être mangé le dernier…

Eric Zemmour a accepté de donner un long entretien à TV Libertés. Interrogé par Martial Bild, le journaliste et écrivain évoque 3 thèmes essentiels : le grand défi de l’Islam, la liberté d’expression et le débat politique actuel. Après avoir rappelé que l’Islam est incompatible avec la démocratie et la France, Eric Zemmour revient sur sa condamnation pour “provocation à la haine raciale” et dénonce une accélération de la restriction des libertés publiques et tout particulièrement de la liberté d’expression. Très librement, il juge les actions et les propositions des différents dirigeants politiques de Le Pen à Mélenchon en passant par Hollande et Fillon. Pour la première fois, il évoque le travail de la ré information en France. Un entretien exclusif de haute tenue.

Source : TVL

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