AUTONOMIE, INDÉPENDANCE, C’EST PAS PAREIL…

« Ce qui arrive en Catalogne ne doit rien au hasard »

CATALOGNE

L’envie d’indépendance des Catalans ne date pas d’hier. Elle est dans leurs gènes depuis longtemps, décrypte le journaliste.

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« Les indépendantistes catalans n’ont pas de chance. Ils arrivent trop tard dans une Europe trop vieille, où on a le patriotisme honteux, où les élites se la jouent citoyens du monde et grands européens », note Éric Zemmour, selon qui « le nationalisme est vu par nos progressistes d’aujourd’hui comme une maladie honteuse qu’il faut éradiquer ».

« Les Catalans sont des gens obstinés », explique le journaliste. Et « à chaque fois que la Catalogne se révolte, Madrid réprime », ajoute-t-il. Et de constater que « seuls les matchs de foot entre le Real Madrid et le Barça permettent aux Catalans d’exprimer leur nationalisme ».

« Quand Franco meurt en 1975, on danse dans les rues de Barcelone. En 1978, la Catalogne et toutes les autres régions espagnoles deviennent des régions autonomes. C’est « cafe para todos » (« café pour tous ») », narre Éric Zemmour. « On croyait que le café clôturerait le repas des nationalistes catalans, il leur avait seulement ouvert l’appétit », conclut-il.

Source : Éric Zemmour /RTL

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UN PEU D’HUMOUR…

Les Terriens de Tanguy Pastureau – 10/09/17 – Les Terriens du dimanche

Délirant

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OH TEMPS SUSPEND TON VOL….

 

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DEUX POIDS, DEUX MESURES.


Celui qui dit la vérité doit être exécuté

Capture

La différence de traitement par le pouvoir est flagrante envers les patriotes poursuivis en justice tandis que les autres font ce qu’ils veulent.

Après la récente « exécution » du général Pierre de Villiers pour avoir dit la vérité, personne ne doit oublier les circonstances et le contexte qui ont conduit à l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal, le 6 février 2016 à Calais, pour avoir également crié la vérité au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire. Il faut rappeler que ces manifestations se déroulaient dans de nombreuses villes européennes et que pour la France elles étaient programmées à Bordeaux, Montpellier, Saint-Brieuc, Calais et Paris/Rungis (journée-meeting pour cette dernière, le 7 février). Les pouvoirs publics décidaient d’interdire pour des raisons fallacieuses les manifestations à Saint-Brieuc et surtout à Calais en invoquant l’impossibilité d’assurer la sécurité. Curieusement, une semaine plus tôt, une manifestation de milliers de clandestins installés dans la « jungle » encadrés et motivés par les antifas et autres no-borders déferlaient sur la ville en exerçant des violences sans que les forces de l’ordre présentes n’interviennent car elles en avaient reçu l’ordre. On notera la différence de traitement entre une manifestation de protestation non violente de quelques centaines de participants en soutien des habitants de Calais avec des arrestations dont celle du général et une manifestation marquée par un déferlement de violences de la part de milliers d’individus encadrés par l’extrême-gauche et répandant la peur sur la ville et ses habitants sans aucune réaction des forces de l’ordre.

Cela dit, hormis le fait que les « juges » du Conseil d’Etat manquent à tous leurs devoirs en matière de respect des règles élémentaires de bienséance en diffusant le 22 septembre – sans informer le général Christian Piquemal – un communiqué notifiant le rejet de son recours et confirmant sa radiation des cadres par mesure disciplinaire, le message est limpide. Le Conseil d’Etat confirme la volonté du pouvoir de museler la liberté d’expression des généraux et donc, par l’exemple, de les faire taire. Cette absence d’égards et de tact dans la communication d’une telle décision semble refléter un certain mépris à l’égard d’un grand serviteur de l’Etat et de la Nation de la part d’une institution comme le Conseil d’Etat censé dire le droit. Mais ce mépris avait déjà été manifesté au plus haut niveau de l’Etat. En effet, cette attitude discourtoise et choquante avait été employée par le président de la République lui-même qui signait le 23 août 2016 le décret de radiation des cadres ou « d’exécution » du général Christian Piquemal. Ce dernier ne l’apprenait que le 17 septembre, près d’un mois après ! Cerise sur le gâteau, le décret – signé en catimini – n’était pas publié au journal officiel. Cette bassesse et cette hypocrisie qui traduisent en fin de compte un manque évident de discernement et de sagesse de la part du pouvoir, d’autant plus que le général avait été relaxé par le tribunal trois mois plus tôt, le 26 mai 2016 et que le Parquet n’avait pas fait appel ! Cette radiation apparaît d’ailleurs comme un désaveu scandaleux de l’institution judiciaire, ce qui en dit long sur la pratique contestable du pouvoir. Il faut bien comprendre ici l’acharnement des autorités politiques contre ce général, finalement relaxé par le tribunal, mais qui avait osé défier leur autorité par sa présence à Calais le 6 février 2016. Ce crime de lèse-majesté était insupportable et ne pouvait pas rester impuni. Celui qui dit la vérité doit être exécuté.

Mais la défiance de ce soldat loyal à l’Etat et à la Nation qu’il a servis pendant toute sa carrière n’était-elle pas légitime face à un pouvoir qui se dérobait à ses devoirs dans une gestion calamiteuse de la crise migratoire, en particulier à Calais et dans le Calaisis ? Car la responsabilité de cette situation déplorable n’incombe-t-elle pas au pouvoir politique qui non seulement n’a pas assumé ses devoirs mais a voulu, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un Etat de droit ? Peut-on être surpris qu’un officier général, qui comme tout serviteur de l’Etat ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, ait considéré qu’il était de son devoir de dénoncer précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ? Qui est le plus coupable ? Ce général qui a enfreint l’interdiction de manifester ou ceux qui n’ont pas fait appliquer la loi et ont participé à l’aggravation de la situation ? Car c’est bien la loi républicaine qui n’a pas été appliquée – et qui ne l’est toujours pas aujourd’hui d’ailleurs – par nos responsables politiques face à l’entrée illégale de clandestins sur notre territoire. N’oublions pas que notre Constitution précise en son article V que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée dès lors que des migrants clandestins, donc illégaux, entrent massivement sur le territoire français. Et le nouveau pouvoir issu des dernières élections présidentielles ne doit pas l’oublier car des centaines de clandestins pénètrent chaque jour sur notre territoire et ne sont pas expulsés. Et il ne devra pas l’oublier au moment de la levée suicidaire du contrôle des frontières intérieures de l’Union européenne annoncée pour le début du mois de novembre 2017. Car ce serait la submersion migratoire assurée par des clandestins encore retenus tant bien que mal aux frontières sud, nord et est de notre pays. Alors, devant l’abandon par l’Etat de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’était rendu sur place pour constater et dénoncer l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit, en un mot crier la vérité.

Mais, après la décision du Conseil d’Etat confirmant la radiation des cadres du général Christian Piquemal, la véritable question qui doit être posée est celle-ci : est-ce transgresser et dénier le devoir de réserve que de dénoncer des faits inacceptables dans un Etat de droit alors que le pouvoir politique, incapable de garantir l’intégrité du territoire face à l’entrée illégale de milliers de clandestins, ne respecte pas la Constitution et bafoue les lois de la République ? Que le pouvoir politique se réfère en permanence au sacro-saint devoir de réserve dans une telle situation, alors que ni le secret militaire, ni la neutralité politique ne sont mis en cause parce qu’on dénonce le non-respect de l’état de droit, relève de la malhonnêteté, de l’hypocrisie et même de l’abus de pouvoir. Cela est d’autant plus vrai et condamnable que ce non-respect de l’état de droit par ceux qui ont précisément à l’appliquer et à le faire respecter a conduit à l’instauration d’un état de non-droit. Mais peut-on rappeler à l’ancien président de la République – qui a voulu punir le général Christian Piquemal – que l’état de droit dont il ne cessait de se prévaloir, en plein état d’urgence, pour ne rien faire a plongé la France dans un état de faiblesse extrême ? Par sa présence à Calais le 6 février 2016, le général ne dénonçait-il pas également, par anticipation, l’aveu incroyable d’un président inconscient et irresponsable fait quelques mois plus tard à deux journalistes sur la partition du pays qu’il considérait comme bien engagée ? Quelle désinvolture, quelle imprévoyance et quelle lâcheté ! Cette seule déclaration aurait, dans une vraie démocratie, mené le Parlement à engager une procédure de destitution. Car un responsable politique à ce niveau de l’Etat peut-il impunément, non seulement refuser de voir le danger, mais en être conscient et ne pas agir en conséquence ? Il s’agit de démission coupable, en langage militaire de trahison puisqu’il s’agit réellement d’un manquement à ses devoirs incompatible avec l’exercice de son mandat. C’est bien cela que le général Christian Piquemal dénonçait à Calais. Et ce manquement à ses devoirs est aggravé par la divulgation à ces mêmes deux journalistes d’informations militaires hautement confidentielles violant délibérément l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées et donc dépositaire, à ce titre, d’éléments couverts par le secret de la défense nationale. Il n’avait pas le droit de communiquer ces éléments à des personnes non qualifiées ni habilitées. Mais son immunité présidentielle l’a préservé d’une poursuite du chef de compromission prévu par le code pénal (articles 413-9 à 413-12). Il n’est cependant plus couvert par cette immunité aujourd’hui. Ce délit qui est hautement plus grave qu’une transgression de son devoir de réserve par un général restera-t-il impuni ?

Dans L’esprit des lois, Montesquieu affirmait que « La démocratie est fondée sur la vertu ». Il semble malheureusement qu’on en soit bien loin aujourd’hui. En effet, la sanction administrative qui frappe le général Christian Piquemal, alors que pénalement il avait été relaxé, pose un sérieux problème éthique et déontologique que le pouvoir politique et la classe politique dans son ensemble seraient bien avisés de prendre en considération. Car dans le cas de ce général, c’est bien le pouvoir politique qui est coupable du fait de ses manquements à ses devoirs en ne respectant ni la Constitution ni les lois de la République, en provoquant par sa passivité, alors que le pays est en état d’urgence, l’affaiblissement de l’état de droit et la mise en danger de la vie des citoyens. La prétendue transgression du devoir de réserve par ce général lanceur d’alerte ne constituait-elle pas plutôt une démarche citoyenne pour rappeler au pouvoir politique ses devoirs ? Si la loi n’est pas respectée ni appliquée par ceux qui détiennent le pouvoir et qui ne sont – faut-il le leur rappeler – que les fondés de pouvoir d’un souverain, le peuple, on ne peut pas reprocher à ceux qui ont servi sous l’uniforme et qui ont un sens aigu du devoir à l’égard de l’Etat et de la Nation de dénoncer ce qui est illégal.

Général (2s) Antoine Martinez

martinez

Président des Volontaires Pour la France

Source: Observatoire du mensonge

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LA LIBERTÉ D’EXPRESSION : MYTHE OU RÉALITÉ ? (3)

SAPIR

Mon carnet scientifique, ouvert en septembre 2012 sur Hypotheses.org vient d’être suspendu. Je ne puis plus installer de notes ni faire des modifications sur les textes publiés.

Le communiqué, signé par Marin Dacos, directeur d’Open Edition dit : « Le carnet que vous consultez est désormais une archive et ne sera plus alimenté. Les droits d’accès en écriture ont été retirés à son auteur par l’équipe d’Open Edition.

À de nombreuses reprises, l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme.
Je conteste formellement cette affirmation et cette procédure, dont on peut s’étonner qu’elle survienne maintenant alors que je publie tout type de textes depuis l’ouverture du carnet, fin septembre 2012.

Mais, tous les textes publiés sont en relation avec mes recherches, qu’il s’agisse d’articles scientifiques, de notes de travail, ou d’articles de réaction à l’actualité. Tous ces textes s’inscrivent dans le contexte de mes recherches. De plus, et il faut l’ajouter, de nombreux carnets réagissent eux-aussi à l’actualité.
Parme les textes qui me sont reprochés il y a les textes suivants qui servent de prétextes à ce blocage sont les suivants :

Candidats du passé, candidats du futur (8 avril 2017)

Ce texte est la version française de l’interview que j’avais donnée à Russia Today (RT). Je souhaitais mettre cette contribution à la disposition de mes lecteurs francophones sous une forme écrite.

Times of change for French politics (24 avril 2017)

Ce texte correspond à la version anglaise d’un article publié dans la revue russe Ekspert. Cette pratique de republier un texte paru dans un journal est fréquente sur Hypothèses.org . Par exemple, sur le carnet de Michel Wieviorka on trouve la version française de l’intéressant article qu’il a publié dans le quotidien espagnol La Vanguardia (L’autonomie du politique /

https://wieviorka.hypotheses.org/818 ), ou encore un article publié dans le New-York Times

(https://wieviorka.hypotheses.org/826 ) ou enfin dans Libération

(https://wieviorka.hypotheses.org/831 ).

Que Michel Wieviorka puisse publier des articles, parus dans la presse, est une fort bonne chose et, quand on ne peut pas suivre les journaux, on est fort heureux de pouvoir retrouver ces textes. Mais pourrait-on m’expliquer ce qui justifie la différence de traitement avec moi ? Est-ce la revue russe, pourtant considérée dans son domaine comme une revue de référence ? Ou alors, faut-il croire que ce sont les opinions ?

Macron, Ferrand et la « propagande » (30 mai 2017)

Ce texte correspond à un point d’application de mes travaux dus la légitimité et la légalité. J’ai d’ailleurs publiés de nombreuses notes sur cette question [1].

Le président Potemkine? (2 juin 2017)

Ce texte dresse un parallèle entre la situation actuelle et l’histoire de la Russie sur la question de la communication et des représentations, et s’inscrit à la confluence de mes travaux, tant sur la Russie que sur le couple légalité/légitimité.

La phrase du communiqué « l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses » apparaît, alors, comme un pur prétexte.

On se souvient du vieil adage « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». On comprend immédiatement que pour tout auteur, et c’est mon cas, qui estime que la recherche ne se fait pas dans les limbes, les travaux scientifiques me conduisent à prendre parti dans l’agora électronique.
Par ailleurs, rien dans la charte des contenus sur Open Edition ne mentionne l’interdiction d’une démarche « de tribune politique partisane ». On consultera, en annexe l’article 10 de cette dite charte.

Alors, peut-être est-ce tout simplement le succès du carnet Russeurope qui m’attire les foudres de Marin Dacos et d’Open Edition.
Et il est vrai que Russeurope a connu un développement auquel je ne m’attendais pas quand je l’ai créé. Le nombre de connexions mensuelles, tout comme le nombre de visiteurs, a atteint des chiffres étonnants (multiplication par 5 de la fréquentation).

Alors, on peut penser que ce qui aurait été toléré pour un carnet connaissant mois de 40 000 connexions par mois était devenu insupportable pour un carnet connaissant plus de 200 000 connexions mensuelles.

Ne soyons pas naïf ; la jalousie, sous ses formes les plus mesquines, existe aussi dans le monde universitaire. Et ce d’autant plus qu’il était de nature publique que les articles et notes de Russeurope étaient repris sur d’autres blogs, que ce soit en France, en Belgique, en Italie.

Il est, bien entendu, impossible de tenir une comptabilité précise, mais je pense que le nombre réel des lecteurs dépassait de 50% à 100% suivant les occasions les lecteurs enregistrés par Hypothèses.org. Oui, cela était de nature à fâcher les fâcheux…D’autant plus que Russeurope représentait entre 10% et 15% du flux total de la plateforme.

Il y a un autre point dérangeant dans la démarche d’Open Edition. Tous les articles cités datent de 2017, et de la période dite de « campagne présidentielle », alors que j’ai publié des prises de position dès l’ouverture du carnet.

Or, je constate qu’en 2017 M. Marin Dacos est devenu « Conseiller scientifique pour la science ouverte auprès d’Alain Beretz, Directeur général de la recherche et de l’innovation au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ». Ceci correspond à une position officielle. Elle est de nature à induire un conflit d’intérêts avec sa position de directeur d’Open Edition qui, par nature, est une plate-forme ouverte à toutes les opinions.

Surtout, elle pourrait me fonder à penser qu’il y a là la source de la mesure qui me frappe. Ce n’est point tant le fait de publier des textes politiques, ou s’inscrivant dans une lecture du politique découlant de recherches scientifiques que l’on me reproche, mais bien les opinions de ces textes.
Ce serait donc un procès d’opinion, chose que l’on croyait bannie dans un pays se disant démocratique, procès sans doute mélangé des effluves de la jalousie.

Devant cet état des faits, et devant les multiples soutiens que j’ai reçus, dont celui de Dominique Lecourt et d’autres noms, que ce soit en France ou en Italie, je demande donc solennellement à Open Edition d’annuler sa mesure arbitraire à mon encontre.

Si, vous aussi, êtes choqués par ce comportement de M. Dacos et d’Open Edition, je vous invite à le faire savoir à M. Dacos, à demander que l’usage du carnet Russeurope me soit rétabli, et à faire remonter vos commentaires à M. Alain Beretz, le supérieur hiérarchique de M. Dacos.

Par Jacques Sapir le 28 septembre 2017

Annexe
Extraits de la charte d’OpenEdition

Article 10. Contenu
En adhérant à la plateforme électronique du portail OpenEdition du Cléo, l’Éditeur s’engage à ne pas mettre en ligne un contenu comprenant :

— un message et/ou images faisant l’apologie d’idéologies fascistes, xénophobes, racistes ou sectaires ;
— des propos diffamatoires et/ou injurieux ;
— des propos et/ou images à caractère insultant, humiliant ou portant atteinte à la vie privée d’une personne ;
— des propos et/ou images à caractère pédophile ;
— des propos et/ou images et/ou vidéos à caractère pornographique ;
— des propos et/ou images susceptibles de porter atteinte à l’ordre public, au respect de la personne humaine ou de sa dignité, à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la protection des mineurs ;
— des propos et/ou des images encourageant, contenant ou provoquant à la discrimination, l’injure, la haine ou la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes, notamment en raison de leur origine, ou de leur appartenance ou non à une ethnie, une nation, une race ou une religion, de leur handicap, de leurs préférences sexuelles ou de toute autre différence ;
— des propos et/ou des images faisant l’apologie ou la négation ou la remise en question des crimes de guerre et/ou contre l’humanité (négationnisme) ;
— des propos et/ou images encourageant la commission de crimes et délits ou le commerce et la consommation de substances illicites, la prostitution, le terrorisme, les agressions sexuelles, le vol, le suicide, la violence, les dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes, les atteints à l’autorité de la Justice ;
— des éléments portant atteinte à des droits de propriété intellectuelle (marque, droit d’auteur, dessins et modèles, brevets) ;
— des propos et/ou images portant au droit de la personnalité (atteinte à la vie privée, divulgation d’une image sans l’autorisation de la personne, divulgation de données privées et/ou personnelles…).

[1] Par exemple :
http://russeurope.hypotheses.org/763 Comment sommes-nous dépossédés de la Démocratie
http://russeurope.hypotheses.org/765 Légalité, Légitimité et les apories de Karl Schmitt
http://russeurope.hypotheses.org/2300 Souveraineté et Ordre Démocratique 1
http://russeurope.hypotheses.org/2333 Souveraineté et Ordre Démocratique 2
http://russeurope.hypotheses.org/2393 Etat Social et Démocratie
http://russeurope.hypotheses.org/4263 La Société au risque de la Souveraineté
http://russeurope.hypotheses.org/4330 Tyrannies et Dictature
https://russeurope.hypotheses.org/5319 , Etat de Droit et Politique

Source: Jacques SAPIR / Russeurope

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REFORME DE L’ISF : LE DIABLE SE CACHE DANS LES DETAILS

Le diable se cache toujours dans les détails. C’est le cas de la réforme de l’ISF portée par Emmanuel Macron. Bien plus qu’une réforme fiscale : un véritable projet de société… A partager pour démasquer l’imposture !

Source : Rafik Smati/Objectif France vidéo du 30/09/2017

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POUR L’EXEMPLE, NOM DE D…

Entretien exclusif avec le général Christian Piquemal : vers la disparition des Etats-nation à cause de l’immigration et de l’islamisation

« L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation et des populations … L’identité des grands pays et notamment de la France disparaîtra si un terme n’est pas mis à cette islamisation rampante qui est due à une immigration incontrôlée ».

Le général Piquemal est interviewé par Armel Joubert des Ouches

 

Christian Piquemal radié des cadres de l’armée

 Il a appris la décision après tout le monde… par la presse. Le Conseil d’Etat avait pris soin – fait rarissime – d’établir un communiqué destiné aux médias. L’intéressé n’a donc été prévenu par courrier que le lendemain. Nouvel acte d’humiliation pour l’ancien général de corps d’armée, l’ancien patron de la Légion étrangère. La décision est donc tombée il y a quelques jours. Le général Christian Piquemal a été radié des cadres de l’armée. Son recours annulé par un Conseil d’Etat sans doute aux ordres du pouvoir. Quel est le crime de Christian Piquemal ? Celui d’avoir participé à un rassemblement « interdit » à Calais, le 6 février 2016. Le général envisage un recours à la Cour européenne des droits de l’homme.

 « Il fallait faire taire la Grande muette. J’ai servi « d’exemple ».

 Ce 6 février 2016, le général Piquemal décidait de participer non pas à une manifestation, comme la dit faussement la presse parisienne, mais à un rassemblement, sans déplacement donc. Président du Cercle de citoyens patriotes, il souhaitait participer à une action pour protester contre l’immigration clandestine et les conditions insalubres des migrants installés sur la jungle de Calais. Peu de temps avoir pris la parole devant plusieurs centaines de sympathisants venus le soutenir ce jour-là, le général de Corps d’armée était arrêté sans ménagement, par les forces de l’ordre puis emmené dans un véhicule de gendarmerie. A l’époque, son arrestation avait soulevé de vives protestations, de responsables politiques notamment.

 Des conditions de détention scandaleuses

 Dans les heures qui suivent, l’ancien patron de la Légion étrangère est pla-cé en détention provisoire puis enfermé dans une cellule. « Il y a eu le comportement des policiers qui étaient chargés d’assurer ma garde. Certains en raison de mon âge et de ma fonction ont eu des égards que j’ai beaucoup appréciés. Mais il y a eu d’autres comportements qui me semblent scandaleux. Je suis resté deux jours complets dans un local entièrement fermé, sans fenêtre, avec juste une lumière artificielle. On m’a refusé la possibilité de me doucher, de me raser. On m’a refusé un crayon pour pouvoir préparer à 2 heures du matin ma défense ! La première nuit, j’ai été mis dans une geôle à quatre, par terre, à même le sol. Il faisait 4 degrés. »

Une période psychologiquement très dure pour l’ancien général de Corps d’armée

 « Tout le monde sait parfaitement que l’Etat était derrière mon arrestation », poursuit le général. Ce n’est pas le préfet ou le procureur qui a ordonné ça ! Les ordres ont été donnés par Paris, par le ministère de l’Intérieur. On savait que j’étais sur place. Il y a eu véritablement un déploiement de forces pour pouvoir m’arrêter ! Cette période fut très pénible. Beaucoup de gens m’ont soutenu mais il y a eu aussi beaucoup de détracteurs. Des journalistes sont allés jusqu’à dire que j’étais de la graine de putschiste. Des comportements de la presse purement scandaleux. Rien de surprenant, la plus grande partie des médias est inféodée au pouvoir et depuis très longtemps. »

Immigration, islamisation : « La France est plongée dans la décadence »

 « L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation et des populations sous le chapeau du vivre ensemble… L’identité, elle, repose sur l’histoire, sur la langue. La France a quinze siècles de christianisme, seulement deux de république. La proportion est donc à l’avantage de cette religion chrétienne. L’identité des grands pays et notamment de la France disparaîtra si un terme n’est pas mis à cette islamisation rampante qui est due à une immigration incontrôlée ».

« Une cible privilégiée »

 Le général Christian Piquemal en est convaincu. Il a été une cible privilégiée. « Le message était de dire : la Grande muette, vous devez vous taire ! Aux autres généraux qui auraient pu avoir le désir de s’exprimer, c’était une manière de leur dire : « Vous voyez le Général Piquemal ce qui lui est arrivé ! Il a été radié des cadres ! » Piquemal c’est la cible que l’on a prise pour sanctionner tout comportement, tout dérive qui ne respecterait pas le devoir de réserve. Il s’agit donc évidemment d’une mesure politique pour que les officiers généraux n’aient pas droit à la parole.

Source : RéinformationTV/Entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches

 

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LOI ANTITERRORISTE: LOI CANADA DRY ?

Loi antiterroriste : Éric Zemmour pointe le décalage entre son contenu et la réalité

BILLET – Pour le journaliste, le texte qui doit prendre le relais de l’état d’urgence au 1er novembre n’est pas adapté à la réalité du terrain.

La loi antiterroriste a été adoptée par l’Assemblée nationale mardi 3 octobre. « Tout le monde est content. Content de soi et des autres. Content du rôle joué. Content des phrases qui claquent et des gestes pleins d’emphase », réagit Éric Zemmour. « Un texte qui subit en même temps une opposition de droite et de gauche est un texte qui parvient en même temps à concilier la nécessaire sécurité de nos concitoyens avec le respect de nos libertés et de l’État de droit », note-t-il.

« Mais ce jeu politique est vain et dérisoire », constate le journaliste. « Pendant que les députés s’affrontaient verbalement, deux jeunes femmes rencontraient à la gare de Marseille un couteau mortel », poursuit-il.

« Nos belles âmes nous rabâchent que les terroristes visent notre société de libertés et qu’ils auront gagné quand nous y aurons renoncé pour les combattre. Le sophisme est beau, mais c’est un sophisme qui tue« , déplore Éric Zemmour. Il conclut : « Les islamistes ne veulent pas révéler notre force injuste, mais sont convaincus de notre lâche faiblesse ».

Source: Eric Zemmour/RTL

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L’ ÉCLATEMENT ! C’EST POUR QUAND ?

Eric Zemmour : « les présidents de région traitent les prefets comme des valets »

La question régionale a marqué le week-end : en Espagne, avec le référendum pour l’indépendance de la Catalogne ; en France, avec les polémiques politiques

« C’était il y a vingt ans encore. L’Espagne était donnée en modèle de démocratie, d’efficacité, de modernité », constate Éric Zemmour. « Les generalidad espagnoles, ces énormes régions avec leurs pouvoirs étendus, faisaient rêver les régions françaises », poursuit-il, assurant que « nos élites de gauche comme de droite, d’Alain Juppé à Martine Aubry, ne juraient que par elles ». Et d’ajouter : « Avec sa réforme constitutionnelle qui a fait de la France une nation décentralisée, Jean-Pierre Raffarin, alors premier ministre, a mis le ver régionaliste dans le fruit national« .

« Tous les présidents de région traitent les préfets comme des valets. Depuis le big bang de 1982, la décentralisation a provoqué une explosion des structures administratives et des dépenses« , analyse le journaliste. « Au-delà des affaires de gros sous, l’exemple espagnol écrit notre avenir si nous ne rebroussons pas chemin », insiste-t-il. « Que dirons nous aux Catalans français, aux Corses, aux Bretons, quand la Catalogne espagnole sera devenue indépendante ? », interroge Éric Zemmour.

Source : Eric Zemmour/RTL

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MACRON, PRESIDENT DE QUOI, DE QUI ?

Macron, le Président de l’oligarchie !

connard

Le dernier dérapage verbal de M. Macron n’est pas anecdotique. Ce n’est pas un accident. Ce n’est d’ailleurs pas un dérapage, puisque lorsqu’on peut tracer en pointillé une ligne droite entre les prétendues maladresses d’une personne, c’est qu’elles révèlent une attitude profonde, cohérente, qui se dissimule de moins en moins à mesure que l’ivresse du pouvoir la libère. Il faut rappeler les faits qui ne concernent pas seulement les ouvriers en difficulté mais aussi les Pieds-Noirs ou les militaires, bref tous ceux qui ne correspondent pas au modèle de vie qui compte seul aux yeux de l’homme qui devrait être le Président de tous les Français : celui qui « réussit », en gagnant beaucoup d’argent.

Macron, en tant que Ministre, puis comme candidat, et enfin devenu Président, a fait un tour de France du mépris. Ministre depuis trois semaines, il évoque les ouvrières « illettrées » de Gad en Bretagne. Pour lui, il est clair que les Français appartiennent à deux catégories : la première, il en parle l’oeil brillant et le ton allègre, ce sont les jeunes « qui ont envie de devenir milliardaires, qu’il évoque en Mars 2015, et la seconde, les pauvres qui doivent pouvoir voyager plus facilement, en bus. (15/10/2014). Il y a la France des TGV et celle du low-coast routier. Devenu Président, il précisera d’ailleurs sa pensée en opposant parmi ceux qu’on croise dans les gares, « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien» (29/6/2017). C’était à la station F, un campus de « Start-up » lancé par son ami Xavier Niel, copropriétaire du Monde, qui a effectivement réussi, en commençant par le minitel-rose, les peep-shows, et les sex-shops. C’est connu : depuis l’Empereur Vespasien, l’argent n’a pas d’odeur, et après quelques démêlés  judiciaires, M. Niel est maintenant le propriétaire d’Iliad, c’est-à-dire de Free, et l’heureux époux de la fille de Bernard Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton au sein du groupe LVMH. C’est ce qui s’appelle une réussite comme les aime notre Président : économiquement très rentable et moralement progressiste… Evidemment, ce n’est pas le monde auquel il était confronté à Lunel, le 28/8/2016, lorsqu’il s’adressait à des syndicalistes en leur disant que « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ». Difficile d’être plus étranger à la situation de ceux qui lui font face : un jeune syndicaliste qui travaille sans costume ni cravate depuis l’âge de 16 ans, et une jeune chômeuse qui lui explique, les larmes aux yeux, qu’il lui manque 150 Euros pour payer son loyer. Manifestement, ce n’est pas son problème. Il a beau jouer parfois la compassion, il ne faut pas le pousser beaucoup pour qu’il se lâche, en étant méprisant. Les « fainéants » visés récemment à Athènes,  le 9 Septembre dernier, qui sont-ils ? Ceux qui « foutent le bordel » en osant manifester contre lui et le rencontrer au lieu de chercher du travail ailleurs, comme il le dit à Egletons, le 4 Octobre ? Cette phrase lapidaire, vulgaire et princière à la fois, est une faute. L’autorité de Jupiter demande du charisme. Le Roi doit aussi aimer « son » peuple, le faire sentir, et savoir l’écouter. S’il avait été élu local, il aurait fait cet apprentissage. Le « cynique » dénoncé également à Athènes, n’est-ce pas avant tout lui-même ? Président tout neuf, le 29/6/2017, fort de sa majorité introuvable, il ne se sent plus. Certes, il n’est pas hostile à l’immigration qui pèse sur les salaires, mais il dira que c’est par humanisme. Non, en fait, les migrants n’ont droit qu’à son mépris et à son cynisme : « le kwassa-kwassa (la barque comorienne) pêche peu, il ramène du comorien ».

Macron vit dans le monde brutal et matérialiste de la finance, celle où le gros poisson mange le petit sans problème. Notre Président trouve cela si normal qu’il est même prêt à l’aider comme il l’a fait quand il a autorisé la vente d’Alsthom-énergie à General Electric. Le premier n’avait pas la masse critique, et peu importe qu’il englobait, outre des emplois présents en France, des filières stratégiques essentielles notamment dans le nucléaire civil et militaire, peu importe qu’il ait été saisi à la gorge par la justice américaine, la France compte peu aux yeux de M. Macron. Il faut juste améliorer les chiffres de son économie avant qu’elle ne disparaisse dans la grande Europe. La logique est la même que pour les entreprises !

On a beaucoup relevé son mépris de classe. Cela alimente l’opposition qui a la préférence des médias, celle des « Insoumis », mais le dédain du Président est beaucoup plus large et englobe tous ceux qui, à ses yeux, ne « réussissent » pas, ceux qui ont choisi une autre voie, ceux qui ont été les victimes de l’histoire, ou encore ceux qui ont passé l’âge de la réussite. Son attitude arrogante à l’égard du monde militaire est injustifiable. Dénué de la moindre compétence et de la plus petite expérience dans ce domaine où il détient le pouvoir suprême, il croit utile d’humilier un général cinq étoiles, Chef d’Etat-major des Armées, la veille du 14 Juillet en affirmant qu’il n’avait nul besoin de commentaire parce qu’il était le chef. Le général Pierre de Villiers avait juste fait son devoir en répondant aux questions des députés réunis en Commission. Sans communiquer à ce sujet, il avait seulement dit que les 850 Millions d’économie annoncés, sans concertation avec lui, par le ministre du budget, étaient incompatibles avec la sécurité de nos soldats sur les théâtres d’opérations. Après la démission très digne du général, il avait, fin Août remis une couche, en parlant de « tempête dans un verre d’eau » ! Un Chef d’Etat n’a pas besoin de rappeler qu’il est le chef. Encore faut-il qu’il soit, aux yeux de tous, celui qui défend son pays et tous les Français.

Or, avant même d’entrer à l’Elysée, M. Macron avait commis sa plus grande faute, lorsqu’il s’était abaissé à parler des « crimes contre l’humanité » de la France en Algérie, prenant à son compte le discours de l’étranger, ignorant l’humiliation et les souffrances des Pieds-Noirs, des harkis et de leurs descendants, obligés de vivre hors d’un pays qu’ils avaient grandement contribué à construire, avec le souvenir des assassinats perpétrés à leur encontre, par exemple à Oran, en 1962. Et que penser de sa politique économique injuste qui massacre les retraités et avantage les plus fortunés ? Le retraité peut avoir travaillé toute sa vie, avoir aujourd’hui une activité familiale et sociale extrêmement utile au pays, manifestement il n’a plus d’importance. D’ailleurs, lui, ne manifestera pas, ne mettra pas le « bordel » !

Monsieur Macron n’est pas le Président de tous les Français. Il est celui du microcosme, de l’oligarchie : celle du monde des affaires, celle des médias, celle des politiciens arrivistes. Tous se gargarisent de la croissance attendue à 1,8%, certains se demandant même si on la doit à Hollande ou à Macron, en oubliant qu’elle sera de 3,5 % pour le monde, de 2,3% pour les USA, de 2% pour l’Allemagne et le Royaume-Uni. La France bénéficie seulement du climat général, et le déficit de son commerce extérieur demeure inquiétant. Le ministre du budget symbolise assez bien ce pouvoir écœurant : élu du Nord, il avait fustigé le candidat Macron quand celui-ci avait pointé l’alcoolisme du bassin minier à Nœux-les-Mines, en Janvier 2017 : « Après les « illettrés bretons, le banquier Macron insulte les gens du Nord « alcooliques ». Voilà un monsieur suffisant mais pas nécessaire ! » Il le soutient désormais avec enthousiasme, car le « banquier » est devenu  le vecteur nécessaire de sa propre… réussite !

Source: Christian Vanneste

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