ON N’A PAS CE QU’IL FAUT…

La guerre civile en France n’aura pas lieu

Un livre est paru voici peu, et porte un titre explicite : « Partition ». Son auteur, Alexandre Mendel avait déjà publié un livre sur un thème identique : « La France djihadiste ». Il avait déjà procédé à une enquête : il approfondit et donne ici davantage de détails.

Il existe, de fait, deux peuples qui se partagent désormais le territoire français.

L’un est composé de gens qu’on appelle souvent, faute d’autre mot, « Français de souche ».

Ses membres ont des origines ethniques et géographiques parfois très différentes, ils ne sont pas tous en France depuis plusieurs générations, ils n’ont pas tous la même religion et, pour un nombre certain d’entre eux, n’ont pas de religion du tout, mais ils ont quelque chose en commun : ils ne sont pas musulmans.

L’autre peuple est composé de gens qui ont, eux aussi, des origines ethniques et géographiques souvent différentes, et, pour certains, sont en France depuis longtemps, mais ils ont eux aussi quelque chose en commun : ils sont musulmans.

Certains musulmans vivant en France sont intégrés et ont acquis des valeurs qui les rapprochent de la civilisation occidentale.

Une part croissante des musulmans vivant en France ne sont pas intégrés, et sont hostiles à la civilisation occidentale.

Tous les musulmans hostiles à la civilisation occidentale ne deviennent pas djihadistes, mais la plupart d’entre eux se refusent à critiquer les djiahdistes, et vivent selon un système de valeurs incompatible avec la vie dans une société occidentale.

Ils vivent, dès lors, à part, de plus en plus nettement.

Il existe, en conséquence, en France près de six cents quartiers que les autorités appellent hypocritement « zones urbaines sensibles », mais qui peuvent être décrites de manière plus adéquate par l’expression « zones de non-droit » – impliquant que les lois françaises ne s’y appliquent pas, que la police n’y entre que lorsqu’elle ne peut pas faire autrement, et sous la forme de patrouilles menant des actions de commando.

Les ambulances elles-mêmes n’entrent dans ces quartiers qu’avec d’infinies précautions, tout comme les véhicules de pompiers : les zones de non-droit sont concrètement des territoires en état de sécession.

Le statut des non musulmans y est, de fait, le statut appelé statut de dhimmi dans le monde musulman : statut de personnes inférieures, susceptibles d’êtres harcelées, voire rançonnées.

Les femmes y vivent comme les femmes vivent dans le monde musulman et ont intérêt à pratiquer la pudeur telle qu’elle se pratique dans le monde musulman.

La plupart sont voilées, certaines intégralement, et celles qui ne le sont pas risquent le viol.

L’islam étant ce qu’il est, existent dans ces quartiers des librairies où se vendent des livres appelant les musulmans à vivre de manière séparée et des mosquées où se tiennent des discours susceptibles de fournir des recrues au djihad.

Comme le note Alexandre Mendel, confirmant ainsi ce qui se trouve dans le livre publié voici peu par Georges Bensoussan, « Une France soumise » : « les territoires perdus de la République sont devenus des territoires abandonnés à l’islamisme », et « de véritables petits califats se sont établis ».

L’islam étant ce qu’il est, les petits califats gagnent progressivement du terrain.

Les prières de rue existent toujours, bloquent la circulation, imposent la fermeture aux commerces dans des quartiers qui ne sont pas encore zones de non-droit : la différence avec ce qui se passait il y a quelques années est qu’on n’en parle plus guère dans les journaux.

Il en est ainsi parce qu’une censure qui ne dit pas son nom est à l’œuvre.

Ceux qui se risquent encore à dénoncer le désastre qui vient parlent d’« islamisme », ou d’« islam radical », pour ne pas utiliser directement le mot « islam », et s’empressent d’ajouter qu’islamisme ou islam radical n’ont rien à voir avec l’islam, ce qui équivaut à nier la réalité même de l’islam.

Cette censure qui ne dit pas son nom est un signe de soumission. Les dirigeants politiques français sont eux-mêmes tous, à des degrés divers, dans des postures de soumission.

Quelques auteurs parfois disent s’attendre à une guerre civile. Il faut leur répondre que la guerre civile en France n’aura sans doute pas lieu. Le plus vraisemblable est que le peuple non musulman baissera la tête. Il est déjà en train de baisser la tête. Je le note avec tristesse, mais je dois le noter.

Source : Millière Guy / 4 vérités

 

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Georges Bensoussan

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C’EST PAS DE CHEZ NOUS !!!

Je ne suis pas Anti américain, j’aime l’Amérique si elle me fout la paix. Mais l’Amérique avec un grand « A » a des visées hégémoniques sur le monde, c’est plus fort qu’elle. Ses dirigeants ne peuvent s’empêcher de vouloir nous aligner sur eux. Mais moi

traditions

Je ne dis pas qu’il doit rester figé, non, il doit évoluer dans le respect de ce qui est au-dessus et, de sa spécifité, de son identité.. . ca doit être possible, non ?

 « Appel à la grève !! Halloween, Black Friday, ces fêtes de la consommation que vous devez célébrer ! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Suis-je américain ?

NON.

Est-ce mal, est-ce bien ? Ce n’est ni l’un ni l’autre, ni bien ni mal, je vous le concède, je ne suis pas américain.

Je ne suis pas américain, et je ne fête pas Thanksgiving.

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Thanksgiving, ou comment remercier ceux qui vous ont sauvé en les massacrant tous…

Un poil d’histoire, je cite, histoire de remettre l’histoire, la Grande, dans le bon sens. « En 1620, une centaine de dissidents anglais, nommés Pères pèlerins, débarquent du Mayflower dans la baie de Plymouth au Massachusetts. Ils y fondent la colonie de Plymouth et la ville éponyme. Mais les débuts de la colonisation furent difficiles et la moitié des arrivants périrent du scorbut.

Les survivants ne durent leur salut qu’à l’intervention d’un autochtone nommé Squanto qui, avec l’aide de sa tribu, les Wampanoags, leur offrit de la nourriture, puis leur apprit à pêcher, chasser et cultiver du maïs »…

S’ils avaient su l’avenir funeste qui les attendait, sans doute auraient-ils laissé crever de faim cette poignée de colonisateurs futurs éradicateurs des Amérindiens. Mais je ne suis pas là pour faire le procès des Américains.

C’est juste que je ne suis pas américain, et que fêter le Black Friday, c’est-à-dire un jour de promotion le lendemain d’une fête qui me concerne pas pour acheter des trucs dont je n’ai pas besoin avec de l‘argent que je n’ai pas et fabriqué par des petits Chinois forts sympathiques mais qui sont bien loin de chez moi, me laisse très froid.

Capture

Halloween et les morts-vivants et la chasse aux bonbons…

Nous avons une fête chez nous, elle s’appelle la Toussaint. Bon, certes, pour le marketing, ce n’est pas génial car les seuls produits dérivés que l’on propose à la Toussaint, c’est les cierges pas cher premier prix de l’église, quelques messes (toujours aussi rasoir de façon générale) et quelques pots de chrysanthèmes.

Bref, la Toussaint, c’est un tue-PIB, que dis-je, un tue-croissance…

Du coup, Halloween, pour les commerçants, c’est nettement mieux.

On vous vend plein de bonbons dégueux et chimiques, mais aussi plein de trucs inutiles pour les gamins, allant des masques en plastique aux déguisements… Le totalitarisme marchant vous remercie et en profite pour vous faire un peu plus les poches avant Noël.

Bande de con-sommateurs !

Dans le monde actuel, votre acte d’achat est un acte de vote.

N’achetez pas et… cela ne se vend pas.

Malgré les promotions, malgré les publicités reçues, matraquées, répétées, je ne participerai pas à ce Black Friday que l’on cherche à m’imposer.

Comme je vous le disais, je ne suis pas américain.

Et je ne veux pas devenir américain. Je suis profondément pour la diversité. Et la diversité c’est des Américains d’Amérique américanisés avec leur culture, et des Français, des Polonais, des Italiens, des noirs, des blancs, des jaunes et des cultures et des traditions différentes !

En réalité, le totalitarisme marchand exècre la diversité. Il ne voudrait qu’une seule et unique culture, celle de la con-sommation comme unique horizon d’épanouissement et de bonheur.

J’ai une autre vision de l’homme, du monde et l’humanité.

Nous méritons tous beaucoup mieux.

Alors, je ne sais pas pour vous, mais moi, le Black Friday, je ne mettrai pas les pieds dans un magasin, et pas une souris sur un site Internet, car je ne sais pas si je vous l’ai dit, mais je ne suis pas américain et je refuse d’être réduit à un simple rang de con-sommateur.

D’ici-là, nous aurons droit aux images pathétiques d’un monde à la dérive, aux bousculades d’abrutis, aux chutes des imbéciles, à ces ruades de crétins déifiés sur l’autel de la consommation, où le supermarché devient le temple, l’église de la seule religion célébrée. Un monde où ne brille plus l’intelligence.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Source: Charles SANNAT

Ce qu’il y a de détestable dans ce vendredi noir

Hier, s’est terminée cette célébration commerciale anglo-saxonne qui a envahi nos enseignes, les publicités et les réseaux sociaux. Certains notent que cela peut représenter un gain de pouvoir d’achat bienvenu à cette période de l’année. Mais je persiste à penser que c’est un raisonnement malheureusement trop partiel, outre tous les aspects culturels détestables de cet « événement ».

FOLIE

Le pire de la globalisation marchande ?

Le monde réuni dans une fête des achats en anglais dans le texte : voilà ce que représente ce vendredi noir. Avant de revenir sur son impact sur les inégalités, comment ne pas se désoler de cette inondation de slogan anglais ? N’aurait-il pas été aussi simple de parler de « vendredi noir » ou même de « promotion du vendredi » ? En outre, je reste mal à l’aise face à cette communion consumériste mondiale alors même que les inégalités et les profits des entreprises sont au plus haut, que les classes populaires sont déclassées, et que cette consommation parfois effrénée épuise notre planète au-delà du raisonnable, sans le moindre souci de notre avenir et du caractère durable de ce mode de vie.

Que l’humanité se rassemble pour célébrer des soldes marchandes donne un peu le vertige sur ce qu’est devenue notre société aujourd’hui. La seule chose qui nous rassemblerait, ce serait donc des soldes ? N’y aurait-il pas des valeurs un peu plus nobles qui pourraient être célébrées ? Au moins Noël a une dimension culturelle et familiale. Bien sûr, certains soulignent que ce produit d’importation étasunien apporte un pouvoir d’achat bienvenu pour les classes populaires et ceux qui ont peu de moyens, qui peuvent avoir du mal à comprendre les réticences de personnes qui n’ont pas ces problème face à cette gigantesque opération commerciale et ses apparentes bonnes affaires.

Alors bien sûr, certains produits sont vendus moins cher que d’habitude. Mais d’abord, les promotions sont de plus en plus courantes, ce qui relativise les offres de ce vendredi noir, même s’il tombe bien, à moins d’un mois de Noël. De plus, certaines promotions sont en trompe-l’œil : il suffit de gonfler artificiellement le prix de départ pour donner l’impression de faire une affaire. Ensuite, la part des profits dans le PIB est à des sommets, ce qui relativise l’attrait des promotions par rapport aux vrais prix de revient. Enfin, on peut aussi craindre que les produits d’importation représentent une part disproportionnée de ces offres, qui pourraient bien creuser le déficit commercial et donc nous appauvrir.

Cela est d’autant plus possible que cette course aux prix bas des classes populaires appauvries est un cercle vicieux redoutable, un cannibalisme économique inconscient. En effet, quand les consommateurs appauvris cherchent des prix bas, cela pousse les entreprises à délocaliser pour baisser leurs coûts et garder leur clientèle, détruisant des emplois et renforçant le rapport de force en faveur des entreprises, ce qui contribue plus encore à les appauvrir. Aucune culpabilisation ici : quand on a du mal à joindre les deux bouts, il est logique de chercher le moins cher. Malheureusement, cela entretient le cercle vicieux de déclassement des classes populaires des pays développés.

C’est ce que décrivait Jacques Généreux dans « La dissociété » : les méfaits de l’ultralibéralisme qui le nourrissaient. Pour cela, et tous les aspects culturels, ce vendredi est bien noir pour moi, et beaucoup, comme le rapporte Ouest France. La personne morte à New York, piétiné lors les soldes il y a 9 ans n’est-elle pas une allégorie de ce que représente ce vendredi noir ?

Source Blog gauliste

Note de citoyen indigné :

moutons

Et n’oubliez pas que la volonté hégémonique américaine n’est pas une vue de l’esprit …

Voir dans la rubrique hégémonie américaine https://uncitoyenindigne.wordpress.com/page/3/?s=h%C3%A9g%C3%A9monie+am%C3%A9ricaine

https://uncitoyenindigne.wordpress.com/?s=PRISM

 https://uncitoyenindigne.wordpress.com/?s=RIVKIN

 

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ÇA VA DURER LONGTEMPS ?

DE FAIRE SEMBLANT DE NE PAS ENTENDRE, DE NE PAS VOIR…

 15.000 scientifiques alertent sur l’état de la planète

«Nous mettons en péril notre avenir»

 

Dans un appel publié par la revue Bioscience et relayé en français par Le Monde, 15.000 scientifiques de 184 pays soulignent l’état alarmant des indicateurs de l’état de la planète et appellent à agir concrètement contre «une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité».

Nous avons un «impératif moral» à agir sans tarder contre le «péril» qui menace l’avenir de notre planète sur le plan écologique. Ce constat alarmiste est celui de 15.000 scientifiques indépendants, signataires d’un «Avertissement à l’humanité» publié lundi dans la revue scientifique Bioscence .

Les scientifiques, originaires de 184 pays différents, entendent interpeller spécialistes, décideurs et grand public. Ils s’inscrivent pour cela dans la lignée d’un premier appel, publié en 1992 et signé par plus de 1700 scientifiques. Ces personnalités reconnues alertaient alors sur le «changement profond dans notre gestion de la Terre» qu’il était «indispensable d’opérer» pour la préserver.

Vingt-cinq ans plus tard, les 15.000 signataires de ce nouvel état des lieux, publié en français dans Le Monde , jugent qu’il est temps de «se remémorer» les mises en garde de leurs aînés et «d’évaluer les réponses que l’humanité a apportées» à cet appel. Depuis 1992, «non seulement l’humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d’entre eux se sont considérablement aggravés», regrettent les scientifiques, parmi lesquels figurent des biologistes, physiciens, chimistes ou encore spécialistes du climat. Ils s’appuient, pour ce constat, sur les indicateurs utilisés en 1992 -ressources en eau, déforestation, hausse des températures…- et mis à jour avec les données récentes.

Pointant les conséquences de l’augmentation du volume des gaz à effet de serre, de la déforestation et de la production agricole, les signataires soulignent par ailleurs qu’un «phénomène d’extinction de masse» est en cours, qui pourrait déboucher sur la disparition de plusieurs formes de vie. «L’humanité se voit aujourd’hui adresser une seconde mise en garde», résume le texte. «Nous mettons en péril notre avenir» en ne prenant pas conscience de certaines problématiques, à commencer par «notre consommation matérielle intense» et la croissance démographique mondiale «rapide et continue», ou encore l’échec à enrayer la pollution et à protéger les habitats naturels. «L’humanité omet de prendre les mesures urgentes indispensables pour préserver notre biosphère en danger», résume le texte.

Mêler les actions individuelles à une pression sur les pouvoirs politiques

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«Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures immédiates», affirment les signataires, invitant à mettre en place «une pression de la société civile» et des campagnes rodées fondée sur «des preuves, un leadership politique et une solide compréhension des instruments politiques, des marchés et d’autres facteurs».

Outre la nécessaire action des politiques, «il est également temps de réexaminer nos comportements individuels», que ce soit «en limitant notre propre reproduction» ou «en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d’autres ressources». Pour les scientifiques, «il s’agit là d’un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie.»

Des preuves existantes d’une action possible

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Pour les scientifiques, plusieurs éléments montrent que «nous sommes capables d’opérer des changements positifs quand nous agissons avec détermination». La diminution rapide des substances néfastes pour la couche d’ozone, la lutte contre la famine et l’extrême pauvreté, ainsi que la baisse du taux de fécondité dan plusieurs zones ou du rythme de la déforestation, sont autant de signes que «nous avons beaucoup appris».

Ces avancées «loin d’être satisfaisantes» doivent déboucher sur de nouvelles mesures. Le texte liste ainsi plusieurs exemples de «mesures efficaces et diversifiées que l’humanité pourrait prendre». Parmi elles, protéger ou «ré-ensauvager» des régions afin de préserver la diversité des habitats et des espèces et «rétablir des processus écologiques», réduire le gaspillage alimentaire, privilégier une alimentation d’origine végétale, consommer des énergies «vertes» en diminuant la part des combustibles fossiles, développer des technologies vertes, ou encore aborder la question de la taille de la population humaine.

À l’image du constat, la conclusion est sans concession: «Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec, et le temps presse.» Afin d’«éviter une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité», nos pratiques doivent changer, insistent les signataires. Et selon eux, cela passe par une prise de conscience: celle que «la Terre, avec toute la vie qu’elle recèle, est notre seul foyer».

La rédaction vous conseille

Source :    Le figaro.fr

 

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LA FRANCE SE DÉLITE

Est-ce encore la France ?

Dans la nuit du 11 au 12 novembre, dans plusieurs métropoles européennes, tout spécialement à Bruxelles et à Paris, des immigrés d’origine marocaine ont fêté à leur manière la qualification de « leur » équipe pour le « Mondial » de football de 2018.

En d’autres temps, on aurait parlé d’émeutes. Aujourd’hui, on parle de « liesse populaire ».

Des hordes de centaines de « jeunes » ont ainsi pris le contrôle des Champs-Élysées, qui avaient été pour l’occasion bloqués à la circulation.

En tout cas, ladite « liesse » va coûter une petite fortune aux contribuables et aux assureurs, si j’en juge par la « chaude ambiance » dont témoignent de multiples vidéos sur les réseaux sociaux.

Que des personnes d’origine marocaine préfèrent apprendre la qualification de l’équipe du Maroc que celle de Côte-d’Ivoire, je peux le concevoir.

Mais qu’en France, la victoire (ou la défaite, d’ailleurs) d’une équipe étrangère se termine systématiquement par des violences, toujours minimisées par les pouvoirs publics et les médias, c’est pour moi tout simplement incompréhensible.

Au strict minimum, cela laisse supposer que l’attachement national de ces « jeunes » à la France n’est pas forcément très solide – moins que l’attachement au pays d’origine.

Les hasards du calendrier ont fait que ces émeutes ethniques se sont déroulées le lendemain d’une manifestation d’élus de droite contre les prières de rue d’islamistes à Clichy.

Ces prières de rue appellent – à quelques kilomètres à peine du cœur de Paris ! – à l’assassinat des « mécréants ».

Le maire LR de la ville exige qu’elles cessent. Mais rien n’y fait. De semaine en semaine, l’impuissance publique se manifeste plus clairement.

Le 10 novembre donc, plusieurs élus LR, dont la présidente de la région Valérie Pécresse (que l’on peut difficilement soupçonner d’être de « droite dure » !), protestaient contre cette occupation illégale de l’espace public par les salafistes.

Que croyez-vous qu’il arriva ?

Les médias bien-pensants dénoncèrent un « coup de force des élus » et une « récupération de l’extrême droite ».

C’est-à-dire que, dans la France d’aujourd’hui (mais est-ce encore la France ?), des émeutes ethniques sont une « liesse populaire » et le refus d’une occupation illégale et haineuse de l’espace public est un « coup de force ».

Tant que les Français accepteront cette radicale inversion du sens des mots, et ce fanatisme anti-français des « élites », la descente aux enfers continuera.

Espérons du moins que cette manifestation marque le réveil de l’ex UMP sur cette question cruciale pour notre avenir !

Source : Journal les 4 vérités/ Rouxel Jean

Note de Citoyen Indigné : Voilà comment on déforme la réalité, comment on déforme les mots, les faits, comment on nous fait voir les évènements à travers un prisme déformant, comment on annihile notre pensée, notre  sens de l’observation, de la réflexion, comment on nous dirige de force vers ce qui doit être perçu, compris, accepté de gré ou de force. Les arcanes de l’hégémonie sont puissants…

Tapez échauffourées sur les champs Elysées, je n’ai trouvé que cette vidéo. Sinon les médias parlent effectivement de liesse…Il n’ya que les médias belges qui relatent des émeutes et de gros dégâts chez eux…

Émeute paris après match Maroc Cote d’ivoire

 

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LA FRANCE SE DÉLITE…

la France, pays a la dérive

Je me suis rendu voici peu à Paris, où je n’étais pas allé depuis seize mois, et ce que j’ai vu m’a serré la gorge et donné les larmes aux yeux.

Ce n’était pas très différent de ce que j’avais quitté quand je suis parti, mais c’était pire.

L’aéroport de Roissy est de plus en plus mal entretenu et ressemble à l’aéroport d’un pays du tiers-monde – encore que je connaisse des aéroports du tiers-monde qui ont meilleure allure. À la sortie, j’ai retrouvé l’asphyxie de la circulation que je ne connais que trop bien, en plus grave.

INTEMPERIE-TRANSPORT-NEIGE-AVIATION

J’ai songé, une fois de plus, que, dans un pays censé être une démocratie, le gouvernement devrait veiller à ce que les habitants puissent chercher librement le bonheur et je me suis dit à nouveau que la France était un pays où, comme en Union soviétique autrefois, le gouvernement cherche plutôt à créer le malheur, le souci, l’oppression.

J’ai songé un instant à louer une voiture, mais j’ai renoncé : je ne pouvais ignorer que je serais confronté sans cesse à des embouteillages délibérément fabriqués.

J’ai regardé ceux qui m’entouraient et j’ai vu de la tristesse sur nombre de visages, de l’irritation, et de l’énervement dans les gestes. Je n’en ai pas été surpris, hélas.

J’aurais pu prendre le métro, mais je savais que, voici peu, deux hommes avaient été poignardés par un autre homme qui criait « Allahou Akbar » (mais qui, bien sûr, était juste un malade mental). J’ai donc pris un taxi. Je savais que je n’échapperais pas aux embouteillages, mais je n’aurais au moins pas à me garer. Je savais que j’allais payer cher, mais que ce n’était pas la faute du chauffeur.

Je n’ignore pas, depuis longtemps, que tout ce qui doit être versé à l’État augmente tous les prix et que, dès lors, si les prélèvements obligatoires en France s’élèvent en moyenne à 57 %, quiconque gagne correctement sa vie en France verse, si l’on ajoute impôts et taxes multiples, bien davantage.

Je n’ignore pas non plus que cela accroît la pauvreté et que le nombre de pauvres en France ne cesse d’augmenter.

J’ai pu le constater jusqu’à l’obscénité : la pauvreté n’est pas visible partout, mais elle est désormais flagrante dès qu’on quitte les beaux quartiers.

J’ai pu voir le long de l’autoroute, alentour de la porte de la Chapelle, au bord du boulevard périphérique, de véritables bidonvilles faits de tôle et de planches bâtis par les migrants que la police est parfois chargée de déplacer, mais qui reviennent inlassablement.

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J’ai constaté que l’islamisation était plus flagrante que jamais : les femmes portant le voile sont plus nombreuses, les hommes en djellaba aussi.

Je n’étais pas à Paris lors des récentes manifestations, mais ce que j’ai vu en photo des manifestations m’a semblé pathétique. Comment peut-il y avoir encore des adhérents à la CGT (et à tout autre syndicat français d’ailleurs) ?

Je sais depuis des années que des casseurs utilisent les manifestations pour commettre des actes de vandalisme, et j’ai pu observer le long du parcours traditionnel République-Bastille, des magasins et des banques dont la façade était couverte de plaques de bois en attendant que vienne le vitrier.

J’ai entendu à nouveau en direct, et non de l’étranger, les « informations » à la radio, et j’ai pu constater, une fois de plus, que les « informations » en France ont elles-mêmes une dimension soviétique.

Je me suis souvenu de ce que me disait un dissident qui avait pu quitter Moscou, il y a une trentaine d’années, et qui, comprenant le français, m’avait dit que la population russe avait plus de chance que la population française : en Union soviétique, m’avait-il expliqué, il y avait une seule « Pravda » et ceux qui la lisaient ou qui écoutaient son équivalent radiophonique savaient que rien de ce qui était écrit ou dit n’était vrai. En France, avait-il ajouté, il y a plusieurs « Pravda » et nombre de gens pensent qu’elles disent la vérité.

Je vis désormais dans un pays qui n’est pas parfait, mais où il reste tout un ensemble de libertés qui ont disparu en France.
J’aimerais regretter d’être parti. Je ne regrette pas.

Je suis juste révolté en constatant ce que devient la France.

J’aimerais qu’une immense colère s’empare de la population française et vienne stopper ce que je perçois comme un immense assassinat.

Source : Milliere Guy

 

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UN SACRIFICE INUTILE.

Éric Zemmour : « À vouloir trop rassembler, Wauquiez s’est coupé les deux bras »

BILLET – Le journaliste revient sur le grand écart fatal du candidat à la présidence des Républicains, coincé entre Sens Commun et Alain Juppé.

« Je suis venu trop tard dans un monde trop vieux ». Laurent Wauquiez est un des derniers hommes politiques vivants à savoir que ce vers est d’Alfred de Musset. Mais Laurent Wauquiez est aussi le dernier homme politique à comprendre que cette phrase célèbre pourrait bien résumer son destin politique.

Avant même qu’il prenne la présidence des Républicains, le parti se désagrège sous ses yeux. On se croirait dans ces vieux dessins animés où la voiture perd les portes, le capot, le moteur, avant qu’il ne reste que le volant entre les mains du chauffeur interdit. Il ne restait déjà plus grand chose après la présidentielle qu’un parti lourdement endetté avec ses 70.000 adhérents.

Mais en quelques jours, tout s’est accéléré. Wauquiez a coupé la tête du patron de Sens Commun, Christophe Le Bihan, coupable d’avoir regardé un éventuel retour en politique de Marion Maréchal-Le Pen avec les yeux de Chimène.

Ce sacrifice n’était pas facile à faire. Sens Commun, ce n’est pas rien : ce sont des milliers de militants déterminés, sortis de la Manif pour Tous, et qui, on s’en souvient, lors du fameux meeting du Trocadéro, avaient sauvé une candidature Fillon qui prenait l’eau. Mais ce sacrifice n’a servi à rien.

LA RÉDACTION VOUS RECOMMANDE

Source : Eric Zemmour/RTL

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LA FRANCE SE DÉLITE…

La France est au bord de l’effondrement total

  • La France ne l’a pas perçu à l’époque, mais elle s’est placée dans un piège, et le piège se referme.
  • Dans les années 1970, les Palestiniens ont commencé à utiliser le terrorisme international, et la France a choisi d’accepter ce terrorisme pour autant que la France ne soit pas touchée. Dans le même temps, la France a accueilli une immigration de masse venue du monde arabo-musulman, bien sûr imprégnée de la volonté musulmane d’épandre l’islam. La population musulmane en France a depuis connu une expansion numérique sans pour autant assimiler.
  • Les sondages révèlent qu’un tiers des Musulmans français veulent l’application intégrale de la charia islamique. Ils montrent également qu’une majorité écrasante des Musulmans français sont en faveur du djihad, et en particulier du djihad contre Israël, un pays qu’ils aimeraient voir effacé de la surface de la terre.
  • « Il vaut mieux partir que fuir. » — a dit Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Il s’est fait agresser. Sa voiture a été incendiée. Il est parti.
  • Villiers mentionne également la présence dans des « zones interdites » de milliers d’armes de guerre. Il ajoute que les armes n’auront probablement pas à être utilisées ; les islamistes ont déjà gagné.
  • À l’origine, les rêves de la France ont été de se substituer à l’Amérique en position de puissance mondiale, de bénéficier d’un pétrole bon marché, de passer des contrats avec des pays islamiques riches en pétrole, et de pouvoir échapper au terrorisme intérieur.

La France est en ébullition. Les « migrants » arrivant d’Afrique et du Moyen-Orient sèment le désordre et l’insécurité dans de nombreuses villes. Le gigantesque bidonville communément appelé « la jungle de Calais » vient d’être démantelé, mais d’autres bidonvilles émergent chaque jour. Dans l’Est de Paris, des rues entières ont récemment été recouvertes de tôle ondulée, de toile cirée et de panneaux disjoints. La violence y règne. Les 572 « zones interdites » que compte le pays, officiellement définies comme « zones urbaines sensibles », continuent de croître, et les policiers qui s’en approchent en subissent régulièrement les conséquences. Voici peu, une voiture de police s’est trouvée prise dans une embuscade et a été incendiée sans que les policiers présents dans la voiture puissent sortir de celle-ci. Les policiers, s’ils sont attaqués, se voient recommander par leurs supérieurs de fuir plutôt que de riposter. De nombreux policiers, en colère face à l’obligation de se comporter comme des lâches, ont décidé de manifester. Aucun attentat terroriste n’a eu lieu depuis l’assassinat d’un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet 2016, mais les services de renseignement savent que des djihadistes sont revenus du Moyen-Orient et sont prêts à passer à l’acte ; ils savent aussi que des émeutes peuvent éclater n’importe où, n’importe quand, sous n’importe quel prétexte.

Bien que submergé par une situation intérieure qu’il contrôle à peine, le gouvernement français entend toujours intervenir dans les dossiers internationaux : la création d’un « Etat palestinien » est sa cause préférée, et Israël son bouc émissaire favori.

Au printemps dernier, quand bien même la France et les territoires palestiniens étaient en état instable, le Ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a déclaré qu’il était « urgent » de relancer le « processus de paix » et de créer un Etat palestinien. La France a donc convoqué une conférence internationale, qui s’est tenue à Paris le 3 juin. Ni Israël ni les Palestiniens n’y ont été invités. La conférence a été un échec. Elle s’est achevée sur une déclaration vide parlant de la « nécessité impérative » d’aller « de l’avant ».

La France ne s’est pas arrêtée là. Le gouvernement français a décidé d’organiser une nouvelle conférence en décembre. Cette fois, avec participation d’Israël et des Palestiniens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, soulignant qu’Israël n’avait pas besoin d’intermédiaires, a refusé l’invitation. Les dirigeants palestiniens l’ont acceptée. Saeb Erekat, porte-parole de l’Autorité palestinienne, a félicité la France pour son initiative, et a ajouté, ce qui n’est pas surprenant, que l’Autorité palestinienne avait « suggéré » l’idée de la conférence aux Français.

Donald Trump est maintenant le président élu des États-Unis, et Newt Gingrich est à même de jouer un rôle clé dans l’administration Trump. Gingrich a déclaré il y a quelques années qu’il n’existe pas de « peuple palestinien », et a ajouté voici quelques jours que les implantations ne sont en aucun cas un obstacle à la paix. En ce contexte, la conférence de décembre, si elle a lieu, sera sans doute un autre échec.

Des diplomates français travaillent avec des responsables palestiniens à élaborer une résolution de l’ONU visant à la reconnaissance d’un Etat palestinien dans les « frontières de 1967 » (les lignes d’armistice de 1949), sans aucun traité de paix. Ils espèrent apparemment que le Président américain sortant Barack Obama n’utilisera pas le veto américain au Conseil de sécurité, ce qui permettrait l’adoption de la résolution. Il n’est pas du tout certain que Barack Obama voudra achever sa présidence sur un geste si ouvertement subversif. Il est dès lors presque assuré que la France échouera, là encore.

Depuis de nombreuses années, la France semble avoir construit toute sa politique étrangère en s’alignant sur l’Organisation de coopération islamique (OCI): 56 pays islamiques plus les Palestiniens. Au départ, les rêves de la France ont été de se substituer à l’Amérique en position de puissance mondiale, de bénéficier d’un pétrole bon marché, de passer des contrats avec des pays islamiques riches en pétrole, et de pouvoir échapper au terrorisme intérieur. La France a vu tous ses rêves se briser. Il est évident que la France a des problèmes plus urgents à résoudre.

La France persiste néanmoins parce qu’elle sait que ses problèmes sont probablement impossibles à résoudre, et entend désespérément limiter les dégâts.

Dans les années 1950, la France était différente de ce qu’elle est aujourd’hui. Elle était une amie d’Israël. La « cause palestinienne » n’existait pas. La guerre en Algérie faisait rage, et en leur grande majorité, les politiciens français n’auraient pas serré la main de terroristes non repentis.

Tout a changé avec la fin de la guerre d’Algérie. Charles de Gaulle a abandonné l’Algérie à un mouvement terroriste appelé le Front de libération nationale. Il a ensuite procédé à une réorientation stratégique de la politique étrangère de la France, et mis en place ce qu’il a appelé la « politique arabe de la France ».

La France a signé des accords commerciaux et militaires avec diverses dictatures arabes. Pour séduire ses nouveaux amis, elle a adopté avec empressement une politique anti-israélienne. Lorsque, dans les années 1970, les Palestiniens ont inventé le terrorisme moderne, pratiqué le détournement d’avion, perpétré le meurtre d’athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich de 1972, la « cause palestinienne » est devenue une « cause sacrée » et un outil utile pour avoir de l’influence dans le monde arabe, et la France a adopté la « cause » et est devenue très « pro-palestinienne ».

Les Palestiniens ont commencé à utiliser le terrorisme international, et la France a choisi d’accepter ce terrorisme pour autant que la France ne soit pas touchée. Dans le même temps, la France a accueilli une immigration de masse venue du monde arabo-musulman, bien sûr imprégnée de la volonté musulmane d’épandre l’islam. La population musulmane en France a, depuis, connu une expansion numérique, sans s’assimiler.

La France ne l’a pas perçu à l’époque, mais elle s’est placée dans un piège, et le piège se referme.

La population musulmane française est anti-française en ce qu’elle refuse les valeurs judéo-chrétiennes, et n’est favorable à la France que dans la stricte mesure où la France se soumetaux exigences de l’islam. Les Musulmans français étant pro-palestiniens, il ne devrait théoriquement pas y avoir de problème. Mais la France a sous-estimé les effets de la montée de l’islam radical dans le monde musulman et au-delà.

De plus en plus, les Musulmans français se considèrent d’abord et avant tout musulmans. Nombre d’entre eux considèrent que l’Occident est en guerre avec l’Islam; ils voient la France et Israël comme faisant partie de l’Occident, et sont dès lors en guerre avec l’un et l’autre pays. Ils discernent que la France est anti-israélienne et pro-palestinienne, mais ils discernent aussi que des hommes politiques français entretiennent des liens avec Israël, et ils en déduisent que la France n’est pas assez anti-israélienne et pro-palestinienne.

Ils voient que la France tolère le terrorisme palestinien et ne comprennent apparemment pas pourquoi la France combat le terrorisme islamique ailleurs.

Pour plaire à ses Musulmans, le gouvernement français considère qu’il n’a pas d’autre choix que d’être aussi pro-palestinien et anti-israélien que possible – même si cette politique semble peu populaire dans les sondages.

Le gouvernement français considère qu’il ne peut pas empêcher ce qui ressemble de plus en plus à un désastre imminent. Ce désastre est déjà en cours.

Le gouvernement français espère au moins pouvoir retarder une catastrophe plus grave, et éviter une guerre civile. Il espère que les « zones interdites » n’exploseront pas — du moins pas dans l’immédiat.

La France compte aujourd’hui six millions de Musulmans, soit 10% de sa population, et le pourcentage s’accroit. Les sondages montrent qu’un tiers des Musulmans français veulent l’application intégrale de la charia islamique. Ils montrent également qu’une majoritéécrasante des Musulmans français sont en faveur du djihad, et en particulier du djihad contre Israël, un pays qu’ils aimeraient voir effacé de la surface de la terre.

La principale organisation musulmane française, l’Union des Organisations Islamiques de France, est la branche française des Frères Musulmans, un mouvement qui devrait être considéré comme une organisation terroriste,vu son souhait non dissimulé de renverser les gouvernements occidentaux.

Les Frères musulmans sont principalement financés par le Qatar, un pays qui investit massivement en France – et qui vit néanmoins à l’abri d’une base aérienne américaine.

Les Juifs quittent la France en nombre important, et les départs ne s’arrêtent pas. Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, a répété pendant de nombreuses années qu’ « il vaut mieux partir que fuir ». Il s’est fait agresser. Sa voiture a été incendiée. Il est parti, et vit maintenant en Israël.

Le reste de la population française voit clairement l’extrême gravité de ce qui se passe. Certains Français sont en colère et en état de révolte; d’autres semblent résignés au pire: une prise de contrôle de l’Europe par l’islam.

Les prochaines élections françaises auront lieu en mai 2017. Le Président François Hollande a perdu toute crédibilité et n’a aucune chance d’être réélu. Qui lui succédera aura une tâche difficile.

Les Français semblent ont perdu confiance en Nicolas Sarkozy, et ils auront à choisir entre Marine Le Pen et François Fillon.

Marine Le Pen est la candidate du Front national, mouvement d’extrême-droite.

François Fillon, candidat de la droite modérée, a récemment déclaré que le « sectarisme islamique » crée « des problèmes en France ». Mais il a également déclaré voici peu que si un Etat palestinien n’est pas créé très bientôt, Israël sera « la principale menace pour la paix mondiale ».

Il y a trois ans, le philosophe français Alain Finkielkraut a publié un livre intitulé L’identité malheureuse, dans lequel il décrit les dangers inhérents à l’islamisation de la France et les désordres majeurs qui en découlent. Juppé avait choisi un slogan de campagne destiné à contredire Finkielkraut: « L’Identité Heureuse ».

Depuis la parution du livre d’Alain Finkielkraut, d’autres livres pessimistes ont été publiés et sont devenus des best-sellers en France. En octobre 2014, le chroniqueur Eric Zemmour a publié Le suicide français. Il a publié aussi, voici quelques semaines, un autre livre, Un quinquennat pour rien. Il y décrit ce qui arrive à la France en trois mots: « invasion, colonisation, explosion ».

Zemmour définit l’arrivée de millions de Musulmans en France au cours des cinq dernières décennies comme une invasion et l’arrivée récente de hordes de migrants comme la suite de cette invasion.

Il décrit la création de « zones interdites » comme la création de territoires islamiques sur le sol français, et comme relevant d’un processus de colonisation.

Il écrit que les éruptions de violence qui se propagent sont des signes d’une explosion imminente, et que, tôt ou tard, la révolte gagnera du terrain.

Un autre livre, Les cloches sonneront-elles encore demain?, a été récemment publié par Philippe de Villiers, ancien membre du gouvernement français.

Villiers y note la disparition des églises en France, et leur remplacement par des mosquées. Il mentionne également la présence dans des « zones interdites » de milliers d’armes de guerre (fusils d’assaut AK-47, pistolets Tokarev, armes antichars M80 Zolja, etc.). Il ajoute que les armes ne seront probablement pas utilisées, car les islamistes ont d’ores et déjà gagné.

Dans son nouveau livre, Les cloches sonneront-elles encore demain?, Philippe de Villiers note la disparition des églises en France, et leur remplacement par des mosquées. La photo ci dessus: Le 3 août, la police française anti-émeute a trainé un prêtre et sa congrégation hors de l’église Sainte Rita à Paris, avant sa démolition. La dirigeante du Front National Marine Le Pen a déclaré, furieuse: « Et s’ils construisaient des parkings à la place des mosquées salafistes, et non à la place des églises? » (Source de la photo: RT vidéo, capture d’écran).

Capture

Le 13 novembre, la France a commémoré le premier anniversaire des attentats commis à Paris. Des plaques ont été posées à chacun des endroits où des gens ont été tués. Les plaques disent: « A la mémoire des victimes blessées ou assassinées lors des attentats ». Aucune mention de la barbarie djihadiste ne figure. Dans la soirée, le Bataclan a ouvert à nouveau ses portes, avec un concert de Sting. La dernière chanson du concert s’appelait Inshallah: « si Allah le veut ». La direction du Bataclan a interdit à deux membres du groupe américain Eagles of Death Metal, qui était sur scène quand l’attaque a eu lieu, d’entrer dans la salle. Quelques semaines après les attentats, Jesse Hughes, le chanteur du groupe, avait osé critiquer les Musulmans impliqués et présents. Le directeur du Bataclan a déclaré concernant Hughes : « Il est des choses qu’on ne peut pardonner ».

Source : GATESTONE par Guy Millière 5 décembre 2016

Traduction du texte original: France on the Verge of Total Collapse

Lire aussi : https://uncitoyenindigne.wordpress.com/?s=DELITE

 

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LE SOCIAL NOUS ÉTOUFFE…

Dépenses sociales: trop, c’est trop!

La France et l’Europe représentent, à elles seules, la moitié des dépenses sociales du monde entier !

Cette situation ne semble pas inquiéter outre mesure nos concitoyens car, pour eux, cela reste abstrait et, finalement, c’est tant mieux pour le peuple.

Étudions un peu plus en détail les chiffres (que je présenterai en euros pour faciliter la comparaison).

La France : à elle seule, elle représente 15 % des dépenses sociales mondiales. Les dépenses sociales cumulées représentent 33 % du PIB, soit environ 725 milliards d’euros (dont 584 pour les seules dépenses de retraite, assurance maladie et prestations familiales). Rapporté au nombre d’habitants (enfants et bébés compris), on arrive au chiffre de 11 000 € par tête et par an.

L’Europe sans la France représente 35 % des dépenses sociales mondiales. Une simple règle de trois nous donnera le montant des dépenses de cette population, soit environ 1 700 Mds €. Rapporté au nombre d’habitants (520 – 65 = 455 millions d’habitants), soit 3 740 € par tête et par an. C’est déjà trois fois moins que chez nous !

Le monde sans l’Europe : 50 % des dépenses mondiales. Même calcul et ça nous donne, cette fois, une dépense sociale de 2 400 Mds €. Rapporté au nombre d’habitants (7 000-520 = 6 480 millions d’habitants), cela donne 370 € par tête et par an – soit 30 fois moins que notre pays !

Sommes-nous trente fois plus heureux que le reste du monde ?

Sommes-nous trois fois plus heureux que les autres membres de l’Union européenne ?

Les enquêtes montrent que c’est plutôt l’inverse, car nous sommes en queue de peloton pour le « bonheur ressenti ».

Mais une chose est certaine : nous sommes un des pays où le chômage est le plus élevé !

En ne dépensant pas plus que l’Allemagne, nous économiserions pas loin de 200 Mds €, c’est-à-dire que nous n’aurions plus de déficit, tandis que les impôts pourraient baisser.

À vous de jouer, M. Macron !

Source : les 4 vérités /Goudron Claude

 

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POUR MIEUX COMPRENDRE

Éric Zemmour dévoile « les vraies raisons de la purge en Arabie saoudite »

BILLET – Le prince héritier a fait arrêter des princes milliardaires et une trentaine de personnalités du royaume saoudien.

« On l’appelle MBS, comme JFK ou VGE. Cela fait moderne, américain, jeune et fringant », lance Éric Zemmour. « À 32 ans, Mohammed ben Salmane est incontestablement jeune, et le prince héritier saoudien a montré qu’il n’avait pas froid aux yeux », poursuit le journaliste, qui évoque « une poigne de fer qui fait songer à celle de Poutine, qui avait de même réglé leur compte aux oligarques russes ». Il fait néanmoins remarquer qu’en terre d’Islam, « les conflits politiques sont toujours religieux ».

« L’Iran chiite reste l’obsession de l’Arabie sunnite. Depuis la révolution iranienne de 1979, l’Arabie saoudite faisait de la surenchère : c’était ‘plus musulman que moi, tu meurs’. Chacun des deux adversaires voulait montrer aux masses arabes et au monde que son islam était le plus pur et le plus farouche », décrypte Éric Zemmour.

Source: Eric Zemmour/RTL

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VU SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

liberté

Dans notre belle démocratie ?

hypocrite

terreur

Eh oui, un ballon ça monte, un rien les étonne nos politiques…

 

 

signe

 

De quoi s’agit’il dans cette affaire ?

Ah oui ! Du respect de la religion…des autres.

 

 

 

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